Voila, rentrée en France depuis un mois, l'aventure est terminée. Après un an passé dans un pays fabuleux, je me réhabitue petit à petit à la France et à mon chez-moi. De nouvelles obligations sont arrivés, je ne suis plus dans la bulle expat, c'est le retour à la réalité. Je me sens tout à coup alourdie par la réalité, par le regard de mes proches, par les attentes de la société. C'est aussi pour ça que j'aime l'expat, lorsqu'on découvre un autre pays, on est étranger. En tant qu'étranger, nous ne sommes donc pas jugés sur les mêmes critères, nous sommes plus libres et puis il y a l'aventure.
Mais le retour c'est aussi revoir sa famille, ses parents, ses amis... Après un an, j'en avais besoin.
L'étudiante ne va plus s'essayer à la vie mexicaine, elle a un nouveau défi à relever: la fin de sa scolarité et l'entrée dans la vie active. Si la vie est un éléphant, alors c'est le prochain bout d'éléphant à avaler.
Que choisir au juste, pour ne pas se tromper. Comment être sure d'avoir fait les bons choix?
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jeudi 17 juillet 2008
lundi 5 mai 2008
j'ai appris
j'ai appris que l'horaire d'un déjeuner se situe entre 14h et 15h, si on a faim avant tant pis. J'ai appris que le diner c'est à 10h, et avant c'est vraiment beaucoup trop tot, sauf si on a travaillé tout l'aprèm et qu'on a la flemme de continuer.
J'ai appris qu'il y a beaucoup plus fanatique de football qu'un français: un mexicain. Parce que honnetement, même eux disent que les ligues européennes jouent mieux que les leur, mais ils continuent de regarder.
J'ai appris à manger et à vivre avec la télé.
J'ai appris que le taco c'est bon tout le temps: petit-déjeuner, déjeuner et diner. Un taco avec un remplissage different c'est un autre plat. Un taco plié differement mais avec le meme remplissage, c'est aussi un plat différent. Si vous dites au mexicains qu'ils ne mangent que des tacos, ils vous diront que ce n'est absolument pas vrai et que les français mangent aussi du pain à tous les repas. Peut-être (et encore), mais au moins pour nous, c'est pas le plat principal. :p
Ici les snobs mangent des tortillas à la farine de blé, les tortillas traditionnelles au mais sont pour le peuple, qu'on se le dise.
Vous n'êtes pas obligé d'être d'accord mais c'est mon expérience et mon blog. :p
J'ai appris qu'il y a beaucoup plus fanatique de football qu'un français: un mexicain. Parce que honnetement, même eux disent que les ligues européennes jouent mieux que les leur, mais ils continuent de regarder.
J'ai appris à manger et à vivre avec la télé.
J'ai appris que le taco c'est bon tout le temps: petit-déjeuner, déjeuner et diner. Un taco avec un remplissage different c'est un autre plat. Un taco plié differement mais avec le meme remplissage, c'est aussi un plat différent. Si vous dites au mexicains qu'ils ne mangent que des tacos, ils vous diront que ce n'est absolument pas vrai et que les français mangent aussi du pain à tous les repas. Peut-être (et encore), mais au moins pour nous, c'est pas le plat principal. :p
Ici les snobs mangent des tortillas à la farine de blé, les tortillas traditionnelles au mais sont pour le peuple, qu'on se le dise.
Vous n'êtes pas obligé d'être d'accord mais c'est mon expérience et mon blog. :p
jeudi 6 mars 2008
j'ai besoin de vacances
je commence a avoir vraiment beaucoup besoin de vacances. Les vacances au TEC, c'est une semaine pendant le semestre (mieux que le semestre dernier puisqu'on avait pas de vacances) et cette semaine n'est pas encore arrivée. Elle tarde et tarde et tarde encore et j'en aurais vraiment besoin. Je sature du boulot et j'aimerais bien que arrete d'essayer de me faire tourner en bourrique. Sinon tout va bien puisque je suis toujours en vie et que la chienne chihuahua fofolle qui habite dans ma chambre a mangé les scoubidous de mon sac à dos et, avec un peu de chance, ne mangera donc pas mes chaussures.
Dailleurs elle est tres mignonne cette chienne pour ceux qui aiment les chichuahua. Elle est blanche, un peu folle, elle adore jouer, elle mord tout ce qui bouge (et mes scoubidous) et elle ne fait pas de bruit. Sinon elle adore courir, peut pas encore grimper sur mon lit toute seule (ouf), elle griffe ma couverture et mord les pieds du lit. Elle s'accroche aussi à mes pieds quand je marche donc j'ai un peu peur de l'écraser et elle veut manger mes lacets et mes baskettes violettes.
Bon comme c'est une chichuahua, pour moi, elle gagne pas le concours de beauté et elle est vraiment trop petite. Mais c'est sur elle a son charme, et quand quelqu'un vient, elle est toujours la reine de la fete.
Elle a la tete un peu grosse, et une queue qui me rapelle un autre animal, mais bon elle est mignonne quand meme.
Et voila la photo ou elle se pourlèche les babines à l'idée de manger mes lacets, il ne faut pas se fier à sa tete d'ange.
Dailleurs elle est tres mignonne cette chienne pour ceux qui aiment les chichuahua. Elle est blanche, un peu folle, elle adore jouer, elle mord tout ce qui bouge (et mes scoubidous) et elle ne fait pas de bruit. Sinon elle adore courir, peut pas encore grimper sur mon lit toute seule (ouf), elle griffe ma couverture et mord les pieds du lit. Elle s'accroche aussi à mes pieds quand je marche donc j'ai un peu peur de l'écraser et elle veut manger mes lacets et mes baskettes violettes.
Bon comme c'est une chichuahua, pour moi, elle gagne pas le concours de beauté et elle est vraiment trop petite. Mais c'est sur elle a son charme, et quand quelqu'un vient, elle est toujours la reine de la fete.
Elle a la tete un peu grosse, et une queue qui me rapelle un autre animal, mais bon elle est mignonne quand meme.Et voila la photo ou elle se pourlèche les babines à l'idée de manger mes lacets, il ne faut pas se fier à sa tete d'ange.
dimanche 17 février 2008
scène domestique
ce matin, levé pour aller bosser à la bibliotheque à 10H00. J'en sors à 15H00, la faim au ventre, les neurones en compotes, les cernes jusqu'au menton et c'est pas finie. Mais tant pis, je me prend une pause bien meritée en cette fin de journée pour raconter un de mes petits succès.
C'est pas quelquechose d'énorme mais je n'en suis pas peu fière. Dans la vie, il y a 2 catégories de personne: celles qui ont les mains vertes (ou du moins d'une couleur neutre) et celles qui ont les mains noirs. Mais la, c'est pas le noir d'une nuit un soir de pleine lune au milieu de Paris dont je parle. C'est le noir d'une nuit sans lune, au fin fond de la cambrousse quand en plus il y a des nuages pour que même les étoiles disparaissent. Donc voila, je suis à peu près aussi doué pour faire pousser une plante qu'un poisson pour courir un marathon.
J'ai réussi à faire mourir toutes les petites plantes que maman m'a offertes quand j'étais jeune. Après avoir réussi à assécher des petits cactus j'en ai conclu que le jardinage n'etait pas pour moi. Quelques années se sont écoulées depuis et j'ai retenté l'experience avec des bambous d'eau. Le moins qu'on puisse dire c'est que la tentative ne fut pas couronnée de succès. Mais voila, à Noel, ma petite soeur m'a offert non pas une plantes mais .... des graines. Déja que quand le pot est plein je l'oublie, mais quand en plus il faut que je remplisse le pot et que j'attende que ça fleurisse...
Je me suis dit que j'allais quand même essayer. J'ai mis de la terre dans le pot, les oignons (ou bulbes ou je ne sais pas trop comment ça s'appelle, de trèfles à 4 feuilles dedans) et j'ai arrosé. J'ai arrosé le premier jour, le deuxième aussi d'ailleurs. Après j'ai un peu oublié, mais il faisait un temps de chien, avec de la pluie et comme j'avais tout mis dehors en me disant que:
1) le bonne air ça fait grandir
2) elle va avoir besoin de soleil ma petite plante
3) ca evitera de mettre de la terre partout dans la maison (donc moins de nettoyage)
finalement la pluie c'est chargé de l'arrosage.
Au bout de 2 semaines, je l'avais plus ou moins oublié. Le soleil est revenu et la un jour, en baissant le nez sur mes souliers j'ai vu que le pot attendait toujours. Il y avait un peu moins de terre à l'interieur, un peu plus de traces noiratres au alentours, mais les bulbes etaient toujours la et bien que je ne vis pas d'amélioration nette, la situation ne semblait pas avoir empiré. C'etait toujours un pot, avec de la terre et des bulbes.
J'y ais mis un peu d'eau en étendant mon maillot de bain en revenant de la piscine, et je l'ai promptement réoublié pour les 2 semaines suivantes. La c'est à ma colloc que je dois une fière chandelle, car elle, elle a vue le petit pot et elle a mis de l'eau dedans. Quand je me suis réapercue de la présence du petit pot, il était plein de petites tiges rabougries. (je crois que le soleil, plus le fait que ma colloc aussi l'avait oublié ça n'a pas aidé). Mais la, j'ai mis en place une technique de choc. J'ai placé le pot, juste sous l'etendoir et j'ai fait intervenir la technique du maillot de bain. Technique simplissime et génial s'il en ai. Je rince mon maillot (à l'eau douce quand meme) , je l'égoutte au dessus du pot et je l'epingle sur le fil. Comme ça je fais d'une pierre deux coups. Ma plante est arrosée minimum 2 fois par semaine (pour le week-end, j'ai l'impression qu'elle est sauvée de la déshydratation par ma colloc) et elle survit. Je ne suis pas certaine que le chlore soit tout indiqué, mais je suis sur que c'est beaucoup mieux que pas d'eau du tout.
Donc je peux maintenant vous montrer le fruit de mon investissement (je reconnais que c'est un investissement collectifs car sans la pluie, la colloc et la piscine 2 fois par semaines, elle ne s'en serait jamais sortie).

Admirer la sous le soleil

et la c'est quelques jours plus tard, la nuit.
Comme on peut le voir sur la photo, ce n'est pas n'importe quel plante mais un trèfle à 4 feuilles. La plante de la chance, le premier qui dit qu'elle porte pas chance... a tort, parce que sans une bonne dose de pot, elle ne serait plus la.
Donc voila, ma première plante vivante, je la dois à ma petite soeur (pour ne pas avoir desesperée de moi, m'avoir offert une plante et l'avoir bien choisie) à qui je fais évidement un gros bisous de remerciement, à ma colloc (pour avoir maintenue la plante en vie pendant qu'elle se décidait à germer) et à la natation (parce que sans le maillot de bain, j'aurai fini par totalement l'oublier).
C'est pas quelquechose d'énorme mais je n'en suis pas peu fière. Dans la vie, il y a 2 catégories de personne: celles qui ont les mains vertes (ou du moins d'une couleur neutre) et celles qui ont les mains noirs. Mais la, c'est pas le noir d'une nuit un soir de pleine lune au milieu de Paris dont je parle. C'est le noir d'une nuit sans lune, au fin fond de la cambrousse quand en plus il y a des nuages pour que même les étoiles disparaissent. Donc voila, je suis à peu près aussi doué pour faire pousser une plante qu'un poisson pour courir un marathon.
J'ai réussi à faire mourir toutes les petites plantes que maman m'a offertes quand j'étais jeune. Après avoir réussi à assécher des petits cactus j'en ai conclu que le jardinage n'etait pas pour moi. Quelques années se sont écoulées depuis et j'ai retenté l'experience avec des bambous d'eau. Le moins qu'on puisse dire c'est que la tentative ne fut pas couronnée de succès. Mais voila, à Noel, ma petite soeur m'a offert non pas une plantes mais .... des graines. Déja que quand le pot est plein je l'oublie, mais quand en plus il faut que je remplisse le pot et que j'attende que ça fleurisse...
Je me suis dit que j'allais quand même essayer. J'ai mis de la terre dans le pot, les oignons (ou bulbes ou je ne sais pas trop comment ça s'appelle, de trèfles à 4 feuilles dedans) et j'ai arrosé. J'ai arrosé le premier jour, le deuxième aussi d'ailleurs. Après j'ai un peu oublié, mais il faisait un temps de chien, avec de la pluie et comme j'avais tout mis dehors en me disant que:
1) le bonne air ça fait grandir
2) elle va avoir besoin de soleil ma petite plante
3) ca evitera de mettre de la terre partout dans la maison (donc moins de nettoyage)
finalement la pluie c'est chargé de l'arrosage.
Au bout de 2 semaines, je l'avais plus ou moins oublié. Le soleil est revenu et la un jour, en baissant le nez sur mes souliers j'ai vu que le pot attendait toujours. Il y avait un peu moins de terre à l'interieur, un peu plus de traces noiratres au alentours, mais les bulbes etaient toujours la et bien que je ne vis pas d'amélioration nette, la situation ne semblait pas avoir empiré. C'etait toujours un pot, avec de la terre et des bulbes.
J'y ais mis un peu d'eau en étendant mon maillot de bain en revenant de la piscine, et je l'ai promptement réoublié pour les 2 semaines suivantes. La c'est à ma colloc que je dois une fière chandelle, car elle, elle a vue le petit pot et elle a mis de l'eau dedans. Quand je me suis réapercue de la présence du petit pot, il était plein de petites tiges rabougries. (je crois que le soleil, plus le fait que ma colloc aussi l'avait oublié ça n'a pas aidé). Mais la, j'ai mis en place une technique de choc. J'ai placé le pot, juste sous l'etendoir et j'ai fait intervenir la technique du maillot de bain. Technique simplissime et génial s'il en ai. Je rince mon maillot (à l'eau douce quand meme) , je l'égoutte au dessus du pot et je l'epingle sur le fil. Comme ça je fais d'une pierre deux coups. Ma plante est arrosée minimum 2 fois par semaine (pour le week-end, j'ai l'impression qu'elle est sauvée de la déshydratation par ma colloc) et elle survit. Je ne suis pas certaine que le chlore soit tout indiqué, mais je suis sur que c'est beaucoup mieux que pas d'eau du tout.
Donc je peux maintenant vous montrer le fruit de mon investissement (je reconnais que c'est un investissement collectifs car sans la pluie, la colloc et la piscine 2 fois par semaines, elle ne s'en serait jamais sortie).

Admirer la sous le soleil

et la c'est quelques jours plus tard, la nuit.
Comme on peut le voir sur la photo, ce n'est pas n'importe quel plante mais un trèfle à 4 feuilles. La plante de la chance, le premier qui dit qu'elle porte pas chance... a tort, parce que sans une bonne dose de pot, elle ne serait plus la.
Donc voila, ma première plante vivante, je la dois à ma petite soeur (pour ne pas avoir desesperée de moi, m'avoir offert une plante et l'avoir bien choisie) à qui je fais évidement un gros bisous de remerciement, à ma colloc (pour avoir maintenue la plante en vie pendant qu'elle se décidait à germer) et à la natation (parce que sans le maillot de bain, j'aurai fini par totalement l'oublier).
samedi 16 février 2008
expatriée au pays des devoirs
vendredi soir, 2h00 du mat.
Au cours de mon premier semestre j'aurais été bien occupée à faire la fête, a apprendre encore et toujours les pas de salsas qui je semble condamnée a oublier aussi sec, a boire de la tequila et autres mélanges plus ou moins alcoolisés. En tout cas, c'est sur, je n'aurais pas été la.
La, ça represente devant mon ordi. Ca represente une journée et une soirée et une partie de ma nuit passé devant ce satané PC. J'en ai marre, and it's an understatement.
Donc voila, au lieu de festoyer, l'étudiante travaille. Donc plus grand chose à raconter. Pas de shopping, pas de sortie, pas de découverte. Un univers limité au strict PC et à la bibliotheque de l'université. De quoi rendre folle (chèvre, dingue,....) toute étudiante normalement constitué.
Mais la je crie victoire. Car bien que demain ce soit rendez-vous 10h devant la bibliothèque pour bosser (encore et toujours, c'est comme avec les gaulois mais en moins drole). Pour ce soir, c'est fini!!!! J'ai envoyé mon examen au prof et mon lit m'appelle. Autre bon point qui va éclairer ma journée: je ne travaillerai pas demain après-midi. Et ça, c'est presque un miracle en soi, alors on rigole pas.
Sinon, sur une autre note: les mexicains sont encores plus dingues de foot que les francais, donc comme le mercredi soir, il y avait une retransmission (super importante, en live, a ne manquer sous aucun pretexte meme si ca se trouve c'est un match amical...), mon cours de sécurité des ordinateurs c'est finis 2h plus tot que prévus. Ba oui, il fallait laisser le temps à tout le monde de rentrer chez soi et de se planter devant le petit écran. Et le prof est le premier à clamer l'importance du foot. Au point qu'il a lever l'interdiction de portable pendant les cours si c'est pour recevoir les derniers resultats du foot en direct. Le pire c'est que c'est pas une blague.
Sur ce, bonne nuit, bonne sortie, bonne cuite. L'étudiante a l'impression d'être repartie à la case prépa des fois.
Au cours de mon premier semestre j'aurais été bien occupée à faire la fête, a apprendre encore et toujours les pas de salsas qui je semble condamnée a oublier aussi sec, a boire de la tequila et autres mélanges plus ou moins alcoolisés. En tout cas, c'est sur, je n'aurais pas été la.
La, ça represente devant mon ordi. Ca represente une journée et une soirée et une partie de ma nuit passé devant ce satané PC. J'en ai marre, and it's an understatement.
Donc voila, au lieu de festoyer, l'étudiante travaille. Donc plus grand chose à raconter. Pas de shopping, pas de sortie, pas de découverte. Un univers limité au strict PC et à la bibliotheque de l'université. De quoi rendre folle (chèvre, dingue,....) toute étudiante normalement constitué.
Mais la je crie victoire. Car bien que demain ce soit rendez-vous 10h devant la bibliothèque pour bosser (encore et toujours, c'est comme avec les gaulois mais en moins drole). Pour ce soir, c'est fini!!!! J'ai envoyé mon examen au prof et mon lit m'appelle. Autre bon point qui va éclairer ma journée: je ne travaillerai pas demain après-midi. Et ça, c'est presque un miracle en soi, alors on rigole pas.
Sinon, sur une autre note: les mexicains sont encores plus dingues de foot que les francais, donc comme le mercredi soir, il y avait une retransmission (super importante, en live, a ne manquer sous aucun pretexte meme si ca se trouve c'est un match amical...), mon cours de sécurité des ordinateurs c'est finis 2h plus tot que prévus. Ba oui, il fallait laisser le temps à tout le monde de rentrer chez soi et de se planter devant le petit écran. Et le prof est le premier à clamer l'importance du foot. Au point qu'il a lever l'interdiction de portable pendant les cours si c'est pour recevoir les derniers resultats du foot en direct. Le pire c'est que c'est pas une blague.
Sur ce, bonne nuit, bonne sortie, bonne cuite. L'étudiante a l'impression d'être repartie à la case prépa des fois.
vendredi 8 février 2008
des cours, des cours et encore des devoirs
Début de semestre difficile, ou plutot très studieux. C'est un vrai problème, les profs essayent de nous faire travailler.
Evidement, en tant qu'étudiante il semblerait normal que j'ai a apprendre des cours et faire des devoirs mais le semestre précédent c'était très bien déroulé sans que les devoirs interviennent dans moi emploi du temps. (A part le dernier mois, ou il a fallut un peu rattraper le retard accumulé).
Mais ce semestre commence bien différament. Déja, la moitié des cours sont dans un autre master et les profs de ce master trouve normal de donner des devoirs de semaines en semaines. :(
Mais le pire, c'est que les profs des cours de mon master principal (donc les profs que j'ai déja eu au semestre précédent), on commencé eux aussi à nous donner du travail. A croire qu'ils se sont passés le mot: maintenant que notre étudiante étrangère comprend à peu près ce qu'on lui dit, on va enfin pouvoir lui refiler du boulot. En tout cas, quelques soit la raison, ils n'hesitent pas à charger la bete.
Je me retrouve donc à travailler, activité barbare par excellence, et totalement indigne de tout étudiant qui se respecte. Le pire étant que mes amis (qui ne suivent les cours que d'un seul masters) glandent pendant que je bosse.
La vie des étudiantes en échange est vraiment trop dur. :p
Bon à part ça, je viens d'aller voir un spectacle absolument magnifique: "Quidam" du Cirque du Soleil. C'est vraiment un spectacle extraordinaire dont la qualité d'exécution est irréprochable.
Je ne crois pas que ma description puisse rendre justice à l'oeuvre mais la voila.
Commençons par les clowns. J'ai un apriori énorme sur les clowns et les numéros comiques en général: ils ne font pas rire, le clown me fait plutot pitié et leurs blagues sont à pleurer.
Les clowns de quidam ne parlent pas, c'est déja un bon point. Mais en plus, ce sont des mimes hors pairs, qui incluent le publique dans leur numéro d'une façon qui est drole et sans moquerie pour l'acteur involontaire. Ils arrivent avec leur mimique et leur acrobatie à construire une véritable histoire, les bruitages sont fait en directs par un orchestre très habile que le clown inclue aussi dans ses histoires et ils ne sont pas recouverts du maquillage traditionnel (plutot glauque il faut l'admettre).
En plus tout le spectacle se déroule sur deux scenes: la scene ronde principale et l'arriere plan. Les deux scènes étant toujours occupées par des numéros différents. Il y a donc une profusion de choses à voirs, de pitreries, d'acrobatie et de numéros pour captiver l'esprit. Si votre regard quitte une seconde le devant de la scène avec le numéro principal, il est immédiatement capté par l'arrière de la scène ou se déroule une autre action plus simple.
Les numéros s'enchainent de manière très fluide, avec un thème récurrent qui lit tout nos numéros et il n'y a jamais de temps mort dans le spectacle. Comme je ne vais pas décrire les numéros, je peux juste dire qu'ils m'ont coupé le souffle plus d'une fois, et que je me suis vraiment laissé emporter par la magie du cirque. Le seul bémol à cette performance hors pairs: le prix d'entrée. Mais les souvenirs engrangés eux, n'ont pas de prix.
Evidement, en tant qu'étudiante il semblerait normal que j'ai a apprendre des cours et faire des devoirs mais le semestre précédent c'était très bien déroulé sans que les devoirs interviennent dans moi emploi du temps. (A part le dernier mois, ou il a fallut un peu rattraper le retard accumulé).
Mais ce semestre commence bien différament. Déja, la moitié des cours sont dans un autre master et les profs de ce master trouve normal de donner des devoirs de semaines en semaines. :(
Mais le pire, c'est que les profs des cours de mon master principal (donc les profs que j'ai déja eu au semestre précédent), on commencé eux aussi à nous donner du travail. A croire qu'ils se sont passés le mot: maintenant que notre étudiante étrangère comprend à peu près ce qu'on lui dit, on va enfin pouvoir lui refiler du boulot. En tout cas, quelques soit la raison, ils n'hesitent pas à charger la bete.
Je me retrouve donc à travailler, activité barbare par excellence, et totalement indigne de tout étudiant qui se respecte. Le pire étant que mes amis (qui ne suivent les cours que d'un seul masters) glandent pendant que je bosse.
La vie des étudiantes en échange est vraiment trop dur. :p
Bon à part ça, je viens d'aller voir un spectacle absolument magnifique: "Quidam" du Cirque du Soleil. C'est vraiment un spectacle extraordinaire dont la qualité d'exécution est irréprochable.
Je ne crois pas que ma description puisse rendre justice à l'oeuvre mais la voila.
Commençons par les clowns. J'ai un apriori énorme sur les clowns et les numéros comiques en général: ils ne font pas rire, le clown me fait plutot pitié et leurs blagues sont à pleurer.
Les clowns de quidam ne parlent pas, c'est déja un bon point. Mais en plus, ce sont des mimes hors pairs, qui incluent le publique dans leur numéro d'une façon qui est drole et sans moquerie pour l'acteur involontaire. Ils arrivent avec leur mimique et leur acrobatie à construire une véritable histoire, les bruitages sont fait en directs par un orchestre très habile que le clown inclue aussi dans ses histoires et ils ne sont pas recouverts du maquillage traditionnel (plutot glauque il faut l'admettre).
En plus tout le spectacle se déroule sur deux scenes: la scene ronde principale et l'arriere plan. Les deux scènes étant toujours occupées par des numéros différents. Il y a donc une profusion de choses à voirs, de pitreries, d'acrobatie et de numéros pour captiver l'esprit. Si votre regard quitte une seconde le devant de la scène avec le numéro principal, il est immédiatement capté par l'arrière de la scène ou se déroule une autre action plus simple.
Les numéros s'enchainent de manière très fluide, avec un thème récurrent qui lit tout nos numéros et il n'y a jamais de temps mort dans le spectacle. Comme je ne vais pas décrire les numéros, je peux juste dire qu'ils m'ont coupé le souffle plus d'une fois, et que je me suis vraiment laissé emporter par la magie du cirque. Le seul bémol à cette performance hors pairs: le prix d'entrée. Mais les souvenirs engrangés eux, n'ont pas de prix.
mardi 29 janvier 2008
le beau temps est revenu
Aujourd'hui grande nouvelle: 31°C
le soleil est revenu, je ne sais pas encore pour combien de temps mais apres 3 semaines horrible, je retrouve enfin le mexique, le vrai, celui pour lequel j'ai quitté ma France. Celui ou je me balade tranquille en débardeur et en tong. Parce que la ça faisait 3 semaines que j'avais sortie tout le fatras: manteau, pull, chaussettes (ba oui, dans les tongs je n'en avais pas vraiment besoin), et autres machins à manches longues. J'avais meme sorti mes echarpes. Il faisait un froid de canard (5°C et pour ici c'est tres froid, surtout dans la maison sans chauffage), avec un crachin parisien et un ciel gris plombé (juste ma météo préférée quoi).
Donc aujourd'hui, je suis de nouveau entrain de profiter du mexique, c'est à dire, assise dehors, à l'ombre parce que le soleil tape dur, entrain de prendre un bain de chaleur. C'est le farniente ou presque parce que j'ai une montagne de boulot, mais c'est pas grave, l'ordi me tient compagnie et j'avance tout doucement dans ma pile de devoir.
le soleil est revenu, je ne sais pas encore pour combien de temps mais apres 3 semaines horrible, je retrouve enfin le mexique, le vrai, celui pour lequel j'ai quitté ma France. Celui ou je me balade tranquille en débardeur et en tong. Parce que la ça faisait 3 semaines que j'avais sortie tout le fatras: manteau, pull, chaussettes (ba oui, dans les tongs je n'en avais pas vraiment besoin), et autres machins à manches longues. J'avais meme sorti mes echarpes. Il faisait un froid de canard (5°C et pour ici c'est tres froid, surtout dans la maison sans chauffage), avec un crachin parisien et un ciel gris plombé (juste ma météo préférée quoi).
Donc aujourd'hui, je suis de nouveau entrain de profiter du mexique, c'est à dire, assise dehors, à l'ombre parce que le soleil tape dur, entrain de prendre un bain de chaleur. C'est le farniente ou presque parce que j'ai une montagne de boulot, mais c'est pas grave, l'ordi me tient compagnie et j'avance tout doucement dans ma pile de devoir.
lundi 21 janvier 2008
je suis toujours en vie
Le blog n'avance pas, ma boite d'email deborde encore une fois que j'ai vidé les spams et j'ai pas donnés signe de vie depuis une éternité (même à mes parents, désolé pour ça). Mais je suis toujours en vie!
C'est que c'est le début de l'année. Une période pour le moins occupées.
Des nouveaux collocs, qui ont l'air très sympas même si honnêtement je ne suis jamais chez moi donc je ne les connais pas aussi bien que je le devrais, des nouveaux cours et le retour des amis.
Le fait que je ne sois jamais chez moi est evidement du au retour des amis. Comme les élèves du Master viennent de tout le pays, ils rentrent chez eux une à deux fois par an, notamment pour les fêtes de Noel. Donc evidement, au bout d'un mois et demi sans les voir, quand on se revoit enfin, on fait la fête. Un peu, beaucoup, à la mexicaine quoi. Les colombiennes ont eu la bonne idée de ramener quelques bouteilles de leurs pays. Elles ont été descendues en une soirée, alors maintenant faut se rabattre sur la biere (et la tequila, mais ça coute cher :p).
Cela explique aussi en partie pourquoi je ne connais malheureusement pas aussi bien mes collocs que je ne le devrais.
En plus, une des mes ex-collocs est repassés par Monterrey avant de rentrer chez elle et m'a emmené voir de la Lucha Libre.
Spectacle fascinant.
Je dois avouer que de primes abords j'avais quelques préjudices. Je ne suis pas une fan de tout ce qui est sport à la : "je te tape dessus, tu me tapes dessus, celui qui tape le plus fort sur l'autre gagne". Donc j'y suis allé en pensant que c'etait une experience à vivre mais que probablemenbt je serais écoeuré par l'idiotie humaine avant la moitié du spectacle.
Ce que je ne savais pas, c'est que la Lucha Libre, c'est "pour de faux". Ca se tape dessus à grand renfort d'insultes, de cris et de grognements. Ca tombe de tout les cotés, ça cogne, ca derape ça gifle et tout un tas d'autre cascades. Ca renverse des chaises, ça pousse des gens, ça utilise tout et n'importe quoi pour se taper dessus (les gobelets des spectateurs, MON sac, le sac d'une autre dame), ça casse les chaises sur lequel nous etions assis. C'est bruyant, c'est colorés, c'est excitant et finalement c'est très drole car c'est pour de faux. Après tout ce tintamarre, nos lutteurs en ressortent avec certes la peaux rouges à cause des claques mais pas un bleu, pas une egratignure, et le seul qui c'est fait mal, je crois qu'il s'est foulé la cheville quand il a sauté hors du ring.
Donc voila, la conclusion c'est que j'aime bien la Lucha Libre, parce que ça me donne vraiment l'impression de voir des gamins (bon, 1m90 et min 100 kg, mais c'est du beau bébé quoi). C'est comme les enfants qui jouent pour de faux à se battre (tant que ça ne denegere pas c'est assez drole). Donc les mexicains sont de grands enfants.
Par contre, en rentrant dans l'arene, il faut ouvrir son sac et meme les bouteilles d'eau en plastique ne passent pas(seulement les gobelets en plastique de l'arene). En meme temps, vu qu'ils ont utilisé MON sac pour se taper dessus, si la bouteille d'eau etait restée dedans ils auraient pu se blesser.
La seule partie que je n'ai pas aimé c'est la fin du spectacle. Parce que la, j'ai vraiment crus que c'etait comme avec les enfants, que ça avaient finis par degener et qu'ils se faisaient mal. En meme temps, ils venaient de détruire mon bancs en balançant un lutteur dessus, ils se tapaient dessus avec des chaises en ferrailles et une grande plaque en fer, et deux avaient du sang sur le front. Ils avaient réussi à faire se déplacer la moitié des spectateurs et ils se bourraient de coup de pied en insultant l'arbitres (dailleurs, il faut bien l'admettren l'espagnol est une langue absolument génial pour insulter, beaucoup plus de variété qu'en français). Moi j'etais dans tout mes états, mais j'ai appris après que c'etait un coup classique. Se battre avec l'arbitre permet de focaliser l'attention du public sur autre chose, et après ils peuvent faire éclater des petites capsules de sang pour faire genre qu'ils sont très blessés. il y a aussi une autre technique, qui est de se faire une toute petite entailles pour faire couler plein de sang (c'est pas dangereux et ça fait de l'effet -ça pouver le croire). Moi j'y connaissais rien et je croyais que c'etait un sport de brute épaisse. En fait c'etait tres distrayant et il y avait plein d'enfants dans la salle. Dailleurs entre les differentes luttes, les enfants montaient sur le ring et plusieurs fois j'ai vue des lutteurs leur ebouriffer les cheveux et les pousser gentillement hors du ring.
Donc voila, c'est definitivement une experience que je recommande.
C'est que c'est le début de l'année. Une période pour le moins occupées.
Des nouveaux collocs, qui ont l'air très sympas même si honnêtement je ne suis jamais chez moi donc je ne les connais pas aussi bien que je le devrais, des nouveaux cours et le retour des amis.
Le fait que je ne sois jamais chez moi est evidement du au retour des amis. Comme les élèves du Master viennent de tout le pays, ils rentrent chez eux une à deux fois par an, notamment pour les fêtes de Noel. Donc evidement, au bout d'un mois et demi sans les voir, quand on se revoit enfin, on fait la fête. Un peu, beaucoup, à la mexicaine quoi. Les colombiennes ont eu la bonne idée de ramener quelques bouteilles de leurs pays. Elles ont été descendues en une soirée, alors maintenant faut se rabattre sur la biere (et la tequila, mais ça coute cher :p).
Cela explique aussi en partie pourquoi je ne connais malheureusement pas aussi bien mes collocs que je ne le devrais.
En plus, une des mes ex-collocs est repassés par Monterrey avant de rentrer chez elle et m'a emmené voir de la Lucha Libre.
Spectacle fascinant.
Je dois avouer que de primes abords j'avais quelques préjudices. Je ne suis pas une fan de tout ce qui est sport à la : "je te tape dessus, tu me tapes dessus, celui qui tape le plus fort sur l'autre gagne". Donc j'y suis allé en pensant que c'etait une experience à vivre mais que probablemenbt je serais écoeuré par l'idiotie humaine avant la moitié du spectacle.
Ce que je ne savais pas, c'est que la Lucha Libre, c'est "pour de faux". Ca se tape dessus à grand renfort d'insultes, de cris et de grognements. Ca tombe de tout les cotés, ça cogne, ca derape ça gifle et tout un tas d'autre cascades. Ca renverse des chaises, ça pousse des gens, ça utilise tout et n'importe quoi pour se taper dessus (les gobelets des spectateurs, MON sac, le sac d'une autre dame), ça casse les chaises sur lequel nous etions assis. C'est bruyant, c'est colorés, c'est excitant et finalement c'est très drole car c'est pour de faux. Après tout ce tintamarre, nos lutteurs en ressortent avec certes la peaux rouges à cause des claques mais pas un bleu, pas une egratignure, et le seul qui c'est fait mal, je crois qu'il s'est foulé la cheville quand il a sauté hors du ring.
Donc voila, la conclusion c'est que j'aime bien la Lucha Libre, parce que ça me donne vraiment l'impression de voir des gamins (bon, 1m90 et min 100 kg, mais c'est du beau bébé quoi). C'est comme les enfants qui jouent pour de faux à se battre (tant que ça ne denegere pas c'est assez drole). Donc les mexicains sont de grands enfants.
Par contre, en rentrant dans l'arene, il faut ouvrir son sac et meme les bouteilles d'eau en plastique ne passent pas(seulement les gobelets en plastique de l'arene). En meme temps, vu qu'ils ont utilisé MON sac pour se taper dessus, si la bouteille d'eau etait restée dedans ils auraient pu se blesser.
La seule partie que je n'ai pas aimé c'est la fin du spectacle. Parce que la, j'ai vraiment crus que c'etait comme avec les enfants, que ça avaient finis par degener et qu'ils se faisaient mal. En meme temps, ils venaient de détruire mon bancs en balançant un lutteur dessus, ils se tapaient dessus avec des chaises en ferrailles et une grande plaque en fer, et deux avaient du sang sur le front. Ils avaient réussi à faire se déplacer la moitié des spectateurs et ils se bourraient de coup de pied en insultant l'arbitres (dailleurs, il faut bien l'admettren l'espagnol est une langue absolument génial pour insulter, beaucoup plus de variété qu'en français). Moi j'etais dans tout mes états, mais j'ai appris après que c'etait un coup classique. Se battre avec l'arbitre permet de focaliser l'attention du public sur autre chose, et après ils peuvent faire éclater des petites capsules de sang pour faire genre qu'ils sont très blessés. il y a aussi une autre technique, qui est de se faire une toute petite entailles pour faire couler plein de sang (c'est pas dangereux et ça fait de l'effet -ça pouver le croire). Moi j'y connaissais rien et je croyais que c'etait un sport de brute épaisse. En fait c'etait tres distrayant et il y avait plein d'enfants dans la salle. Dailleurs entre les differentes luttes, les enfants montaient sur le ring et plusieurs fois j'ai vue des lutteurs leur ebouriffer les cheveux et les pousser gentillement hors du ring.
Donc voila, c'est definitivement une experience que je recommande.
dimanche 6 janvier 2008
Ville de Oaxaca
Mercredi:
Arrivées à Oaxaca à 6h30, j'ai pas dormi dans le bus, j'ai une tête de déterré et il faut absolument que j'envoie un mail à maman pour son anniversaire. Les cafés internet n'étant pas ouvert avant 9h00, je patiente en buvant un café. En France, il m'est absolument impossible de boire une petite tasse de café, ici, j'en descend l'equivalent d'une bouteille de coke d'un coup. Il doit pas être aussi fort qu'en France, j'ai toujours autant envie de dormir. :p
Après un passage au café internet puis à l'auberge de jeunesse, nous allons visiter Oaxaca. C'est une ville charmante, plus touristique tu meurs mais avec de belles maisons coloniales. Nous parcourons les ruelles, en jetant un coup d'oeil dans les musées et eglises qui bordent notre route.
L'heure de la sieste arrive bien vite et nous rentrons épuisés à notre auberge de jeunesse. Comme on a un marché tout proche, nous achetons des fruits, quelques légumes et nous nous faisons un repas mexicain. L'auberge de jeunesse à Oaxaca etait assez cher mais heureusement toute la nourriture etait très bon marché. J'ai aussi gouté au fameux, Queso Oaxaca. Il n'est pas fameux pour rien même si pour la française que je suis il a une saveur très douce.
Tout mon marché m'a couté 15 pesos, c'est cela de plus en souvenir divers et variés . :)
L'après midi, sieste au programme. Après le trajet en bus et la dur journée d'hier à Mexico, c'est un peu le repos des guerrieres.
jeudi:
Petit déjeuner excellent, préparé par l'auberge de jeunesse. Ca vaut la peine d'être noté, car normalement c'est stop à l'Oxxo et brioche étouffe chrétien et yaourgt à boire. Aujourd'hui au contraire, c'est omelette+ fruit + café+ tartine+ encore plein de bonnes choses!
Hier nous avions reservé des places pour au tour en autobus des alentours de Oaxaca.
Le tour commence par le Tule, arbre énorme (il faut plus de 5 personnes pour en faire le tour je crois) et curiosité de la région. J'essaye de prendre des photos, et la misere, j'ai oublié la carte mémoire à l'hotel. Heureusement, les boutiques pour touristes ne vendent pas seulement des sombreros et autres souvenirs en bois locaux (en tout cas, locaux à tout le mexique), mais aussi des cartes mémoires SD 1Go, juste ce dont j'avais besoin. Le prix fait frémir mais mon envie de photo est plus forte.
Deuxième stop, teotitlan, on admire les tisserants à l'oeuvre sur des métiers à tisser 100% traditionnaux. Vu la gueule du métier, je veux bien le croire. C'est un métier à pédales, avec une navettes qu'il faut passer à la main. L'homme nous montre comment on l'actionne, nous fait admirer le dessin qu'il va tisser, et nous fait une démonstration du cardage et du filage de la laine. Il nous montre aussi les pigments mineraux, végétaux et animaux qu'il utilises pour obtenir les teintes de ses laines. Les pièces en ventes sont superbes, mais hélas, beaucoup, beaucoup trop chère. C'est vraiment un endroit pour touristes, avec des prix pour touristes. :)
Notre troisième arrêt est mitla. C'est un site à la croisée des influences Zapotec, Aztec et Miztec, ce qui au final fait beaucoup de monde. Ce sont de droles de ruines (un palais déja et non un temple comme il est plus commun d'en trouver)avec des sculptures très originales dans les murs: ce sont des especes de mosaic faites à l'aide de pierre de differentes profondeur, au lieu de differentes teintes. Dur à expliquer mais un régal pour les yeux. Le marché artisanal est à coté est superbe, bien achalandé, et peu cher. La aussi, un régal pour nous.
Après les ruines, les cascades pétrifiées. Nous avons marché un moment, le ciel est couvert et l'eau est froide. Mais l'étudiante n'est pas allé à l'autre bout du monde, pour reculer à la dernière épreuve. J'entre dans l'eau courageusement, le bon coté de l'eau vraiment froide, c'est qu'elle anesthesie vraiment rapidement. Au bout de 5 minutes, je ne sent plus le froid, ni mes orteils dailleurs. C'est pas grave, le soleil pointe le bout de son nez.
Bientot il faut repartir, le bus nous arretent devant un restaurant, l'invitation est claire, mais la pas de chance, car les étudiantes en vadrouillent on tout prevue et on emmené leur casse croute. Nous mangeons sur la place et nous visitons le village en profitant des derniers rayons de soleil.
La derniere visite de la journée, la fabrique de mezcal. Ca c'est vraiment interressant. Les tapis j'aimais bien, mais tout le processus je l'avais déja vue, la c'est du tout nouveau. Donc ça commence par un cactus. Un des gros avec des feuilles pointues qui partent du centre. Donc ils découpent toutes les feuilles pour ne laisser que le centre, le coeur est cuit sous la cendre, puis broyé par un moulin à ânes. Le tout dans des conditions d'hygienes interressantes. En meme temps, l'alcool, ça desinfecte c'est bien connue. ;) Ensuite les coeur broyés sont plongés dans des cuves avec de l'eau pour macérer, puis l'eau est recolté et distillés (façon ce qu'on fait en classe de physique au lycée, ni plus ni moins). Le feu sous les marmittes à distiller est alimenté par les coeurs et les feuilles du cactus, comme ça, rien ne se perd. Après l'explication, la dégustation. Le mezcal existe de toutes les couleurs et de tous les parfums. Une nette préference pour le mélange creme et café qui me rappelle le baileys. Nous rentrons à l'hotel, fatigué mais heureuse de notre journée.
Arrivées à Oaxaca à 6h30, j'ai pas dormi dans le bus, j'ai une tête de déterré et il faut absolument que j'envoie un mail à maman pour son anniversaire. Les cafés internet n'étant pas ouvert avant 9h00, je patiente en buvant un café. En France, il m'est absolument impossible de boire une petite tasse de café, ici, j'en descend l'equivalent d'une bouteille de coke d'un coup. Il doit pas être aussi fort qu'en France, j'ai toujours autant envie de dormir. :p
Après un passage au café internet puis à l'auberge de jeunesse, nous allons visiter Oaxaca. C'est une ville charmante, plus touristique tu meurs mais avec de belles maisons coloniales. Nous parcourons les ruelles, en jetant un coup d'oeil dans les musées et eglises qui bordent notre route.
L'heure de la sieste arrive bien vite et nous rentrons épuisés à notre auberge de jeunesse. Comme on a un marché tout proche, nous achetons des fruits, quelques légumes et nous nous faisons un repas mexicain. L'auberge de jeunesse à Oaxaca etait assez cher mais heureusement toute la nourriture etait très bon marché. J'ai aussi gouté au fameux, Queso Oaxaca. Il n'est pas fameux pour rien même si pour la française que je suis il a une saveur très douce.
Tout mon marché m'a couté 15 pesos, c'est cela de plus en souvenir divers et variés . :)
L'après midi, sieste au programme. Après le trajet en bus et la dur journée d'hier à Mexico, c'est un peu le repos des guerrieres.
jeudi:
Petit déjeuner excellent, préparé par l'auberge de jeunesse. Ca vaut la peine d'être noté, car normalement c'est stop à l'Oxxo et brioche étouffe chrétien et yaourgt à boire. Aujourd'hui au contraire, c'est omelette+ fruit + café+ tartine+ encore plein de bonnes choses!
Hier nous avions reservé des places pour au tour en autobus des alentours de Oaxaca.
Le tour commence par le Tule, arbre énorme (il faut plus de 5 personnes pour en faire le tour je crois) et curiosité de la région. J'essaye de prendre des photos, et la misere, j'ai oublié la carte mémoire à l'hotel. Heureusement, les boutiques pour touristes ne vendent pas seulement des sombreros et autres souvenirs en bois locaux (en tout cas, locaux à tout le mexique), mais aussi des cartes mémoires SD 1Go, juste ce dont j'avais besoin. Le prix fait frémir mais mon envie de photo est plus forte.
Deuxième stop, teotitlan, on admire les tisserants à l'oeuvre sur des métiers à tisser 100% traditionnaux. Vu la gueule du métier, je veux bien le croire. C'est un métier à pédales, avec une navettes qu'il faut passer à la main. L'homme nous montre comment on l'actionne, nous fait admirer le dessin qu'il va tisser, et nous fait une démonstration du cardage et du filage de la laine. Il nous montre aussi les pigments mineraux, végétaux et animaux qu'il utilises pour obtenir les teintes de ses laines. Les pièces en ventes sont superbes, mais hélas, beaucoup, beaucoup trop chère. C'est vraiment un endroit pour touristes, avec des prix pour touristes. :)
Notre troisième arrêt est mitla. C'est un site à la croisée des influences Zapotec, Aztec et Miztec, ce qui au final fait beaucoup de monde. Ce sont de droles de ruines (un palais déja et non un temple comme il est plus commun d'en trouver)avec des sculptures très originales dans les murs: ce sont des especes de mosaic faites à l'aide de pierre de differentes profondeur, au lieu de differentes teintes. Dur à expliquer mais un régal pour les yeux. Le marché artisanal est à coté est superbe, bien achalandé, et peu cher. La aussi, un régal pour nous.
Après les ruines, les cascades pétrifiées. Nous avons marché un moment, le ciel est couvert et l'eau est froide. Mais l'étudiante n'est pas allé à l'autre bout du monde, pour reculer à la dernière épreuve. J'entre dans l'eau courageusement, le bon coté de l'eau vraiment froide, c'est qu'elle anesthesie vraiment rapidement. Au bout de 5 minutes, je ne sent plus le froid, ni mes orteils dailleurs. C'est pas grave, le soleil pointe le bout de son nez.
Bientot il faut repartir, le bus nous arretent devant un restaurant, l'invitation est claire, mais la pas de chance, car les étudiantes en vadrouillent on tout prevue et on emmené leur casse croute. Nous mangeons sur la place et nous visitons le village en profitant des derniers rayons de soleil.
La derniere visite de la journée, la fabrique de mezcal. Ca c'est vraiment interressant. Les tapis j'aimais bien, mais tout le processus je l'avais déja vue, la c'est du tout nouveau. Donc ça commence par un cactus. Un des gros avec des feuilles pointues qui partent du centre. Donc ils découpent toutes les feuilles pour ne laisser que le centre, le coeur est cuit sous la cendre, puis broyé par un moulin à ânes. Le tout dans des conditions d'hygienes interressantes. En meme temps, l'alcool, ça desinfecte c'est bien connue. ;) Ensuite les coeur broyés sont plongés dans des cuves avec de l'eau pour macérer, puis l'eau est recolté et distillés (façon ce qu'on fait en classe de physique au lycée, ni plus ni moins). Le feu sous les marmittes à distiller est alimenté par les coeurs et les feuilles du cactus, comme ça, rien ne se perd. Après l'explication, la dégustation. Le mezcal existe de toutes les couleurs et de tous les parfums. Une nette préference pour le mélange creme et café qui me rappelle le baileys. Nous rentrons à l'hotel, fatigué mais heureuse de notre journée.
Ville de Mexico (suite et fin)
Mardi:
Notre dernier jour à Mexico. Il faut donc en profiter à fond. Notre programme est chargé mais nous commencons la journée tard, il nous a fallu refaire tout les sacs et tout ré-organiser.
Première visite le musée antropologique de Mexico. C'est le plus important musée antropologique du Mexique et il est absolument superbe. Les collections sont magnifiques et beaucoup trop fournies pour pouvoir être visitée en 1 jour. Nous ne verrons que le rez de chaussée qui traite des civilizations pré-colombiennes. Chaque salle traite d'un peuple et nous avons vu des oeuvres superbes. Malheureusement, à la fin de la visite, ça commence à se mélanger un peu dans notre tête.
Après ça, direction le castillo de Chapultepec, le chateau n'a pas beaucoup d'interet à part pour l'escalier monumental, mais l'exposition à l'interieur à permis à Sherry d'apréhender un peu mieux le style européen.
Comme nous faisons tout ça a pied, nous marchons et marchons et marchons encore, et ce n'est pas finis.
Nous avions décidé d'aller voir la Casa Azul, la maison de Frida Kahlo et Diego Rivera. Nous l'avons donc visité en coup de vent à cause de l'heure tardive et de notre fatigue. Le problème avec faire trois musée dans la journée c'est que c'est trop pour vraiment prendre le temps de les savourer, mais c'etait notre seul opportunité de tout voir, alors aucun regret. :)
Nous etions crevé mais la nuit à été longue, le bus partant à minuit (on tombait de sommeil dans la gara) et nous déposant à 6h30 à Oaxaca. Moi et le bus ont s'entend tres bien, sauf sur la question du dodo. Donc le voyage de nuit c'est un tantinet tuant.
Notre dernier jour à Mexico. Il faut donc en profiter à fond. Notre programme est chargé mais nous commencons la journée tard, il nous a fallu refaire tout les sacs et tout ré-organiser.
Première visite le musée antropologique de Mexico. C'est le plus important musée antropologique du Mexique et il est absolument superbe. Les collections sont magnifiques et beaucoup trop fournies pour pouvoir être visitée en 1 jour. Nous ne verrons que le rez de chaussée qui traite des civilizations pré-colombiennes. Chaque salle traite d'un peuple et nous avons vu des oeuvres superbes. Malheureusement, à la fin de la visite, ça commence à se mélanger un peu dans notre tête.
Après ça, direction le castillo de Chapultepec, le chateau n'a pas beaucoup d'interet à part pour l'escalier monumental, mais l'exposition à l'interieur à permis à Sherry d'apréhender un peu mieux le style européen.
Comme nous faisons tout ça a pied, nous marchons et marchons et marchons encore, et ce n'est pas finis.
Nous avions décidé d'aller voir la Casa Azul, la maison de Frida Kahlo et Diego Rivera. Nous l'avons donc visité en coup de vent à cause de l'heure tardive et de notre fatigue. Le problème avec faire trois musée dans la journée c'est que c'est trop pour vraiment prendre le temps de les savourer, mais c'etait notre seul opportunité de tout voir, alors aucun regret. :)
Nous etions crevé mais la nuit à été longue, le bus partant à minuit (on tombait de sommeil dans la gara) et nous déposant à 6h30 à Oaxaca. Moi et le bus ont s'entend tres bien, sauf sur la question du dodo. Donc le voyage de nuit c'est un tantinet tuant.
lundi 10 décembre 2007
Ville de Mexico (suite)
Dimanche
Journee superbe et bien remplie.
Le matin, apres un petit dejeuner sommaire nous allons voir le spectacle de danse qui se deroule au palais des bellas artes. Un savant melange de ballet et de danse folklorique qui nous laisse emerveillee. D’autant plus que nous avons des tres bonnes places, car nous avons echange nos tickets du dernier balcon pour des tickets du deuxieme balcon moyennant 50 pesos. Sachant que la difference de prix est normalement du triple, c’est definitivement une affaire. La salle en elle meme est deja superbe, avec un vitrail rond au plafond plein d’ange et de sujets type art deco. Le pourtour de la scene est peint avec des decors de la mythologie et un panneau en bois protege le rideau. Le panneau en bois porte un paysage a dominante turquoise absolument superbe.
Le spectacle est plein de costume traditionels mexicains, nous voyons passe des robes de toutes les formes et de toutes les couleurs, des couvres chefs ornee de plumes multicolore et de toutes les formes, et des musiciens qui jouent a merveille.
Apres ce beau spectacles, nous avons decider d’aller visiter les ruines de teotihuacan.
On prend le metro pour aller a la station de bus et la, premiere surprise : l’entre du metro est on me peut plus parisienne. En fait elle est le fruit d’un echange franco mexicain, donc la station mexicaine doit orner l’entree de la station Palais royal musee du louvre.
Apres 40 minutes des bus, le site s’offre a nous. Il est immense avec 3 pyramides, une longue avenues ( plusieurs km) et des ruines basses de part et d’autres sur presque toute la longueur. Les batisseurs, qui restent inconnus a ce jour, adoraient les marches. Donc nous avons monte et descendu un millier d’escalier. Des aztecs ont occupes les ruines mais de facon beaucoup plus tardives. Ils ont respecte la cite comme lieu sacre mais elle etait deja abandonnee quand ils sont arrives.
Durant la visite nous avons pu admirer des morceaus de fresque et des fragments de sculptures, qui ont ete decouvert, epargnes par le temps et les hommes. C’est impressionant de voir surgir de la pierre la tete du serpent emplumme ou encore des gueules d’animaux mi lion mi serpent. Nous avons donc admirer le temple du serpent a plume, nous sommes grimpee au sommet du temple du soleil et nous avons gravis quelques marches du temple de la lune. Toutes ces marches ont ete tailles pour des geants, donc a la fin, entre le soleil et le manque de nourriture ( nous avions seulement de l’eau) nous etions epuises. Mais la decouverte est vraiment magnifique et nous nous sommes vraiment regalee, assise sur les marches du temple de la lune a regarde le site, ou dominant la vallee du haut du temple du soleil. Rentrees a l’hotel, nous nous ecroulons sur nos lits respectifs.
Lundi :
Visite du Palais National, encore une fois nous regardons avec beaucoup d’interet les fresques de Diego Rivera. Un dessin plein de force, des couleurs vibrantes et une veritable narration dans ses peintures en font un regale pour les yeux.
Apres la palais national, le paseo de la reforma et la zona Rosa. Une petite deception car le quartier est desert et il n’y a rien a voir sur l’avenur a part une collection de calaveras peintes. En fait, j’apprendrais plus tard que le quartier s’anime la nuit.
Apres cette visite eclair, direction le metro pour aller a Xochimilco. Repute pour ses barques et ses promenades sur le lac. Apres un bon dejeuner( excellent et vraimet peu chere, a peine 30 pesos) nous nous dirigeons vers l’embarcadere. Mais la mauvaise surprise, le prix des barques, n’est pas a la personne mais a l’embarcation et comme nous ne sommes que deux c’est malheureusement trop chere pour nous. En plus le quai est desert donc pas moyen de trouver un autre groupe auquel se joindre. Depite nous rentrons a l’hotel en faisant un detour par le cafe internet. Apres deux heures de connexion et de retour a la civilisation, nous arrivons a l’hotel, pleine de bons plan pour demain. Nous ne sortirons donc encore pas ce soir, puisque demain le depart est encore prevue a 8h.
Journee superbe et bien remplie.
Le matin, apres un petit dejeuner sommaire nous allons voir le spectacle de danse qui se deroule au palais des bellas artes. Un savant melange de ballet et de danse folklorique qui nous laisse emerveillee. D’autant plus que nous avons des tres bonnes places, car nous avons echange nos tickets du dernier balcon pour des tickets du deuxieme balcon moyennant 50 pesos. Sachant que la difference de prix est normalement du triple, c’est definitivement une affaire. La salle en elle meme est deja superbe, avec un vitrail rond au plafond plein d’ange et de sujets type art deco. Le pourtour de la scene est peint avec des decors de la mythologie et un panneau en bois protege le rideau. Le panneau en bois porte un paysage a dominante turquoise absolument superbe.
Le spectacle est plein de costume traditionels mexicains, nous voyons passe des robes de toutes les formes et de toutes les couleurs, des couvres chefs ornee de plumes multicolore et de toutes les formes, et des musiciens qui jouent a merveille.
Apres ce beau spectacles, nous avons decider d’aller visiter les ruines de teotihuacan.
On prend le metro pour aller a la station de bus et la, premiere surprise : l’entre du metro est on me peut plus parisienne. En fait elle est le fruit d’un echange franco mexicain, donc la station mexicaine doit orner l’entree de la station Palais royal musee du louvre.
Apres 40 minutes des bus, le site s’offre a nous. Il est immense avec 3 pyramides, une longue avenues ( plusieurs km) et des ruines basses de part et d’autres sur presque toute la longueur. Les batisseurs, qui restent inconnus a ce jour, adoraient les marches. Donc nous avons monte et descendu un millier d’escalier. Des aztecs ont occupes les ruines mais de facon beaucoup plus tardives. Ils ont respecte la cite comme lieu sacre mais elle etait deja abandonnee quand ils sont arrives.
Durant la visite nous avons pu admirer des morceaus de fresque et des fragments de sculptures, qui ont ete decouvert, epargnes par le temps et les hommes. C’est impressionant de voir surgir de la pierre la tete du serpent emplumme ou encore des gueules d’animaux mi lion mi serpent. Nous avons donc admirer le temple du serpent a plume, nous sommes grimpee au sommet du temple du soleil et nous avons gravis quelques marches du temple de la lune. Toutes ces marches ont ete tailles pour des geants, donc a la fin, entre le soleil et le manque de nourriture ( nous avions seulement de l’eau) nous etions epuises. Mais la decouverte est vraiment magnifique et nous nous sommes vraiment regalee, assise sur les marches du temple de la lune a regarde le site, ou dominant la vallee du haut du temple du soleil. Rentrees a l’hotel, nous nous ecroulons sur nos lits respectifs.
Lundi :
Visite du Palais National, encore une fois nous regardons avec beaucoup d’interet les fresques de Diego Rivera. Un dessin plein de force, des couleurs vibrantes et une veritable narration dans ses peintures en font un regale pour les yeux.
Apres la palais national, le paseo de la reforma et la zona Rosa. Une petite deception car le quartier est desert et il n’y a rien a voir sur l’avenur a part une collection de calaveras peintes. En fait, j’apprendrais plus tard que le quartier s’anime la nuit.
Apres cette visite eclair, direction le metro pour aller a Xochimilco. Repute pour ses barques et ses promenades sur le lac. Apres un bon dejeuner( excellent et vraimet peu chere, a peine 30 pesos) nous nous dirigeons vers l’embarcadere. Mais la mauvaise surprise, le prix des barques, n’est pas a la personne mais a l’embarcation et comme nous ne sommes que deux c’est malheureusement trop chere pour nous. En plus le quai est desert donc pas moyen de trouver un autre groupe auquel se joindre. Depite nous rentrons a l’hotel en faisant un detour par le cafe internet. Apres deux heures de connexion et de retour a la civilisation, nous arrivons a l’hotel, pleine de bons plan pour demain. Nous ne sortirons donc encore pas ce soir, puisque demain le depart est encore prevue a 8h.
Ville de Mexico
Pas encore de photo, elles ne viendront qu'a la fin du voyage.
Vendredi:
On prend l’avion a monterrey a 9h00, le temps d’arriver et de trouver l’hotel, nous ne commencons notre decouverte de la grane ville de Mexico qu’a partir de midi. Nous mangeons dans la rue et nous decouvron les alentours de notre auberge de jeunesse. Celle ci est assez bien situe, ou du moins, elle est situe proche du centre historique. Donc bien que le quartier ne soit pas reluisant, nous pouvons nous rendre a plein de monuments a pied.
Le premier jour est sous le signe du peintre Diego Rivera, nous visitons sa fresque mural sur le parc de l’alemada, puis nous nous promenons dans le dit parc.
Nous sommes aussi aller voir le palacio de bellas artes, la encore Diego Rivera est a l’honneur : une exposition sur sa peintures et plusieurs de ses oeuvres et de ses technique de construction de fresques nous sont detailles.
Avant ca, il y a eu le passage obligatoire au marche artisanale (enfin attrape touriste) du parc alemada central. Quelques souvenirs viennent grossir nos sacs, et je me felicite de ne pas avoir rempli le mien completement en partant de monterrey.
Une manifestation s’est installe en face du Palacio de bellas artes pendant que nous le visitions. Ce sont des revendiations d’ordre politique sur la corruption d’un senateurs et son traitement inaceptable des populations rurales. Le sujet parait assomant, mais les manifestants ont la particularite d’etre totalement nus. Les mexicains portent en tout et pour tout des tracts contre le senateur comme cache sexe. Les mexicaines sont en tenus d’eve, cela ne semblent dailleurs pas les gener et elles nous approchent pour nous demander un soutien financier pour leur revendication.
Comme il commence a se faire tard, et que nous sommes toutes deux bien fatiguees, nous retournons a l’hotel en achetant des nouilles deshydratees qui cuisent toutes seules.
Mexico semble grande, plutot propre et plutot bien entretenue (specialement compare a monterrey). Il y a beaucoup de monde mais pour l’instant nous n’avons eu aucun probleme. Par contre la nuit tombe tres vite et tres tot : en moins d’une demi heure il fait noir. Et des qu’il fait nuit, la faune change. Il est a peine 18h30, nous nous dirigeons vers l’hotel et les petites rues ne sont plus tres acceuillantes. Les grandes arteres sont toujours pleines de vendeurs et de touristes, mais les ruelles sont sombres et les enfants ont disparus.
Samedi :
Leve a 9h00 apres une nuit reparatrice nous sommes pretes a conquerir mexico.
En fait nous nous rendons au cafe internet et la realite nous rattrape : il nous faire des plans de voyage, reserve des hotels, verifier des horaires de bus et repondre aux millions de mails urgents que nous laisse la terre entiere. ;)
Cela prend du temps, beaucoup trop dailleurs, et nous ne ressortons du salon d’estheticienne/cafe internet qu’a 14h30. Et nous n’avons meme pas utilise la partie estheticienne. L
Apres avoir achete nos billets pour le ballet foklorique du lendemain au palacio de bellas artes nous alons visiter la cathedral metropolitaine. L’eglise est vraiment grande, a dominante baroque avec des retables superbes mais trop charge a mon gout. Le style est ecletique, la cathedrale ayant pris plus de 200 ans a etre construite mais le tout s’harmonise plutot bien. Un guide mexicain nous explique le tout pour 80 pesos. Le seul hic de l’histoire, il adore s’ecouter parler, nous ne ressortons donc de la cathedrale qu’a 16h45.
Nous voulions aller voir le templo mayo apres, mais le site est exceptionnellement ferme : la partie exterieur est en remodelation et le musee est sans electricite. Il est malheureusement maintenant trop tard pour visiter le palais de gouverneur, nous devrons donc revenir.
Pour finir la journee en beaute nous montons au sommet de la tour d’amerique latine. Une compagnie d’assurance la fait construire et elle domine toute la ville. Comme la nuit est tombe, nous admirons les eclairages de mexico. La ville s’etire au loin a de tout les cote. C’est assez impressionant, malheureusement, nous ne sommes pas les seules a vouloir voir la ville.
En rentrant a l’hotel nous mangeosn encore une fois dans la rue. Des tortas ( sandwich en mexicains) remplis d’avocats, de viandes froides et agremente de salsa tres piquante mais le vendeur a la gentillesse de resteindre la dose pour nous, pauvres touristes. Avec ca, nous avons goute l’eau de goyave, absolument excellente, et totalement recommande. Bien sur c’est sucre mais c’est tellement bon. J
Nous revoila a l’hotel apres une journee bien remplie.
Vendredi:
On prend l’avion a monterrey a 9h00, le temps d’arriver et de trouver l’hotel, nous ne commencons notre decouverte de la grane ville de Mexico qu’a partir de midi. Nous mangeons dans la rue et nous decouvron les alentours de notre auberge de jeunesse. Celle ci est assez bien situe, ou du moins, elle est situe proche du centre historique. Donc bien que le quartier ne soit pas reluisant, nous pouvons nous rendre a plein de monuments a pied.
Le premier jour est sous le signe du peintre Diego Rivera, nous visitons sa fresque mural sur le parc de l’alemada, puis nous nous promenons dans le dit parc.
Nous sommes aussi aller voir le palacio de bellas artes, la encore Diego Rivera est a l’honneur : une exposition sur sa peintures et plusieurs de ses oeuvres et de ses technique de construction de fresques nous sont detailles.
Avant ca, il y a eu le passage obligatoire au marche artisanale (enfin attrape touriste) du parc alemada central. Quelques souvenirs viennent grossir nos sacs, et je me felicite de ne pas avoir rempli le mien completement en partant de monterrey.
Une manifestation s’est installe en face du Palacio de bellas artes pendant que nous le visitions. Ce sont des revendiations d’ordre politique sur la corruption d’un senateurs et son traitement inaceptable des populations rurales. Le sujet parait assomant, mais les manifestants ont la particularite d’etre totalement nus. Les mexicains portent en tout et pour tout des tracts contre le senateur comme cache sexe. Les mexicaines sont en tenus d’eve, cela ne semblent dailleurs pas les gener et elles nous approchent pour nous demander un soutien financier pour leur revendication.
Comme il commence a se faire tard, et que nous sommes toutes deux bien fatiguees, nous retournons a l’hotel en achetant des nouilles deshydratees qui cuisent toutes seules.
Mexico semble grande, plutot propre et plutot bien entretenue (specialement compare a monterrey). Il y a beaucoup de monde mais pour l’instant nous n’avons eu aucun probleme. Par contre la nuit tombe tres vite et tres tot : en moins d’une demi heure il fait noir. Et des qu’il fait nuit, la faune change. Il est a peine 18h30, nous nous dirigeons vers l’hotel et les petites rues ne sont plus tres acceuillantes. Les grandes arteres sont toujours pleines de vendeurs et de touristes, mais les ruelles sont sombres et les enfants ont disparus.
Samedi :
Leve a 9h00 apres une nuit reparatrice nous sommes pretes a conquerir mexico.
En fait nous nous rendons au cafe internet et la realite nous rattrape : il nous faire des plans de voyage, reserve des hotels, verifier des horaires de bus et repondre aux millions de mails urgents que nous laisse la terre entiere. ;)
Cela prend du temps, beaucoup trop dailleurs, et nous ne ressortons du salon d’estheticienne/cafe internet qu’a 14h30. Et nous n’avons meme pas utilise la partie estheticienne. L
Apres avoir achete nos billets pour le ballet foklorique du lendemain au palacio de bellas artes nous alons visiter la cathedral metropolitaine. L’eglise est vraiment grande, a dominante baroque avec des retables superbes mais trop charge a mon gout. Le style est ecletique, la cathedrale ayant pris plus de 200 ans a etre construite mais le tout s’harmonise plutot bien. Un guide mexicain nous explique le tout pour 80 pesos. Le seul hic de l’histoire, il adore s’ecouter parler, nous ne ressortons donc de la cathedrale qu’a 16h45.
Nous voulions aller voir le templo mayo apres, mais le site est exceptionnellement ferme : la partie exterieur est en remodelation et le musee est sans electricite. Il est malheureusement maintenant trop tard pour visiter le palais de gouverneur, nous devrons donc revenir.
Pour finir la journee en beaute nous montons au sommet de la tour d’amerique latine. Une compagnie d’assurance la fait construire et elle domine toute la ville. Comme la nuit est tombe, nous admirons les eclairages de mexico. La ville s’etire au loin a de tout les cote. C’est assez impressionant, malheureusement, nous ne sommes pas les seules a vouloir voir la ville.
En rentrant a l’hotel nous mangeosn encore une fois dans la rue. Des tortas ( sandwich en mexicains) remplis d’avocats, de viandes froides et agremente de salsa tres piquante mais le vendeur a la gentillesse de resteindre la dose pour nous, pauvres touristes. Avec ca, nous avons goute l’eau de goyave, absolument excellente, et totalement recommande. Bien sur c’est sucre mais c’est tellement bon. J
Nous revoila a l’hotel apres une journee bien remplie.
mercredi 28 novembre 2007
setting the sails
Mes collocs s'en vont aujourd'hui. Dur de se dire que ça fait déja un semestre que je suis au mexique. Cette semaine c'est encore boulot, boulot et boulot pour changer. Mais aujourd'hui, j'ai pris un break de quelques heures ( en fait 2 heures parce que sinon, j'ai bosser depuis ce matin), pour leur dire aurevoir.
Elles partent explorer le mexique, elles ont la bouche pleine de destinations aux noms etranges et evocateurs et quelques fois aussi, bien difficile a prononcer. Ce qui provoque quelques fou rire.
Je ne les reverrai plus, R. ne reviendra pas et C. reviendra seulement mi decembre, avent de s'envoler pour l'allemagne.
Un pincement de coeur pour mes collocs. Elles ont partagé une tranche de vie mexicaine avec moi. De la dur adaptation au joie des fiestas, en passant par les courses en taxi et tout le tralala.
Pour les lunettes, une nouvelle paire trone sur mon nez. Je les garde précieusement à l'abri de tout jet de ballon ou autre objet volant à la trajectoire mal identifiée.
Rebelote aux collocs, car si j'en perd deux, il va maintenant falloir que j'en retrouve d'autres... Et ça je ne sais pas trop quand ça va se faire. Enfin si, normalement ce ne sera pas trop compliquer: mettre une annonce dans le bureau international et attendre les appels. Si j'en juge par ma propre experience, je n'attendrais pas longtemps. Mais après encore faut-il les choisir, et mes collocs ont placé la barre très haut. Il me faut donc des collocs: international, ouvertes, sympathiques, belles et toujours joyeuses. Qui adorent sortir, mais qui ne ramenent jamais de gens bruyant, qui respectent toujours le sommeil des autres, et qui sont suffisement ordonnées pour la maison ne ressemble pas à une porcherie. Enfin, les collocs parfaites quoi.
Avec R. dans ma chambre, elle n'a jamais élevé la voix, a toujours été plutot ordonnée, et elle a toujours respecté mon sommeil (et moi le sien, sinon ça peut pas marcher non plus). En plus, mes collocs sont intelligentes et raisonnables et toujours prete à aider.
Vous pensez que le portrait est un peu idealisé? pas vraiment. Donc les prochaines collocs n'ont qu'à bien se tenir. Envoyer CV et lettres de motiv svp...
Elles partent explorer le mexique, elles ont la bouche pleine de destinations aux noms etranges et evocateurs et quelques fois aussi, bien difficile a prononcer. Ce qui provoque quelques fou rire.
Je ne les reverrai plus, R. ne reviendra pas et C. reviendra seulement mi decembre, avent de s'envoler pour l'allemagne.
Un pincement de coeur pour mes collocs. Elles ont partagé une tranche de vie mexicaine avec moi. De la dur adaptation au joie des fiestas, en passant par les courses en taxi et tout le tralala.
Pour les lunettes, une nouvelle paire trone sur mon nez. Je les garde précieusement à l'abri de tout jet de ballon ou autre objet volant à la trajectoire mal identifiée.
Rebelote aux collocs, car si j'en perd deux, il va maintenant falloir que j'en retrouve d'autres... Et ça je ne sais pas trop quand ça va se faire. Enfin si, normalement ce ne sera pas trop compliquer: mettre une annonce dans le bureau international et attendre les appels. Si j'en juge par ma propre experience, je n'attendrais pas longtemps. Mais après encore faut-il les choisir, et mes collocs ont placé la barre très haut. Il me faut donc des collocs: international, ouvertes, sympathiques, belles et toujours joyeuses. Qui adorent sortir, mais qui ne ramenent jamais de gens bruyant, qui respectent toujours le sommeil des autres, et qui sont suffisement ordonnées pour la maison ne ressemble pas à une porcherie. Enfin, les collocs parfaites quoi.
Avec R. dans ma chambre, elle n'a jamais élevé la voix, a toujours été plutot ordonnée, et elle a toujours respecté mon sommeil (et moi le sien, sinon ça peut pas marcher non plus). En plus, mes collocs sont intelligentes et raisonnables et toujours prete à aider.
Vous pensez que le portrait est un peu idealisé? pas vraiment. Donc les prochaines collocs n'ont qu'à bien se tenir. Envoyer CV et lettres de motiv svp...
dimanche 18 novembre 2007
plus de lunettes
et M**** !
voila, j'ai cassé mes lunettes et comme je ne peux pas franchement vivre sans, il va falloir que je cours tout Monterrey pour de nouvelles lunettes. Comme en plus le mexique c'est comme partout, il y a des mauvais et des bons docteurs, avec la difficulté de l'espagnol en plus (parce que sinon c'est trop facile) et le fait que j'ai besoin d'un rendez vous d'urgence...je sens que c'est pas gagné. Mais sinon, c'est vivre avec les lunettes cassés jusqu'à ce que les parents arrivent et ça, ça va être très dur pour mes yeux.
Et Zut (et le mot est faible), vraiment c'est pas de bol. Bon je dramatise pas mais quand meme, ma derniere paire, j'avais réussi à la garder 4 ans et demi, et je n'y faisait pas à moitié autant atttention que cette paire si. Et puis la, c'est meme pas la monture, c'est la verre que j'ai cassé!!! C'est bien la première fois que ça m'arrive ça! Enfin la première fois que je m'en souviens en tout cas.
voila, j'ai cassé mes lunettes et comme je ne peux pas franchement vivre sans, il va falloir que je cours tout Monterrey pour de nouvelles lunettes. Comme en plus le mexique c'est comme partout, il y a des mauvais et des bons docteurs, avec la difficulté de l'espagnol en plus (parce que sinon c'est trop facile) et le fait que j'ai besoin d'un rendez vous d'urgence...je sens que c'est pas gagné. Mais sinon, c'est vivre avec les lunettes cassés jusqu'à ce que les parents arrivent et ça, ça va être très dur pour mes yeux.
Et Zut (et le mot est faible), vraiment c'est pas de bol. Bon je dramatise pas mais quand meme, ma derniere paire, j'avais réussi à la garder 4 ans et demi, et je n'y faisait pas à moitié autant atttention que cette paire si. Et puis la, c'est meme pas la monture, c'est la verre que j'ai cassé!!! C'est bien la première fois que ça m'arrive ça! Enfin la première fois que je m'en souviens en tout cas.
lundi 12 novembre 2007
week-end barbare
Pour la premiere fois, depuis mon arrivé au mexique je ne suis pas sortie du tout le week-end. Et oui, fallait bien que je bosse, puisque tout est à rendre pour aujourd'hui et demain et que le travail ne se fait, helas, pas tout seul. Donc voila, je n'ai rien fait de bien ce week-end.
J'ai travaillé, tout les jours (et ce lever un samedi matin pour aller dans les bureau et un dimanche pour aller à la bibliotheque, ça fait mal) et tout le jour (parceque quand le samedi soir, il y a les copains des copains qui se pointent pour aller en boite, et que tu dois dire non ça fait mal au coeur, surtout quand tu releves la tete, qu'il est 1h du mat et que tu dois finir l'exo avant d'avoir le droit d'aller te coucher).
Donc voila, à part ça j'ai mangé mexicain tout le week-end, donc adieu le regime. La "pirata campechana" fait des ravages chez nous: c'est comme un taco, en 10 fois plus gros. C'est une tortilla taille XXXL, avec dedans, du fromage fondu, de l'oignon, de la viande au grill, de la viande style kebab et de l'avocat. On rajoute, du jus de citron vert, de la salsa verte (c'est à dire faite à base de tomates vertes) un peu de chile machin chose si on est maso ou mexicain. Et on deguste. Ca fond dans la bouche, ça coule entre les doigts, ça laisse des trainés de graisses sur les feuilles d'exos mais qu'est ce que c'est bon!!!!
Le probleme c'est que si tu manges ça 2 fois par week-end et ben tu finis par ne plus rentrer dans ton pantalon. Mais c'est pas grave, le week-end prochain, on va faire que sortir donc avec un peu de chance, on aura pas le temps de manger. Et la, pas de diner + on danse toute la nuit, ça doit bien compenser, non en Calories? je sais c'est pas raisonnable.
En meme temps, quand plantée devant ton ordi pour la 15eme heure consecutive de la journée, tu cherches en vain: la virgule qui manque pour faire tourner le programme, la solution du petit 1) du petit a) du grand 2) de l'exercice C), ou la definition en anglais de l'acronyme en espagnol du switch machin-chose-bidule-chouette et qu'on te propose un beau tacos, c'est difficile de refuser.
Dans tout ça, j'ai même pas encore pu étrenner mon nouvel appareil photo numerique, qui se morfond au fond de mon sac depuis maintenant 1 semaine. C'est totalement deprimant. Mais heureusement le calvaire touche à sa fin. La date de délivrance est prévue pour dans 2 jours, à 16h30. J'aurais encore du boulot et encore des partiels mais le plus dur sera derriere moi. Enfin j'espère, si il n'y a pas de changement de plan mexicain en cours de route. L'espoir fait vivre...
Je vais me replonger dans mes exos. :)
J'ai travaillé, tout les jours (et ce lever un samedi matin pour aller dans les bureau et un dimanche pour aller à la bibliotheque, ça fait mal) et tout le jour (parceque quand le samedi soir, il y a les copains des copains qui se pointent pour aller en boite, et que tu dois dire non ça fait mal au coeur, surtout quand tu releves la tete, qu'il est 1h du mat et que tu dois finir l'exo avant d'avoir le droit d'aller te coucher).
Donc voila, à part ça j'ai mangé mexicain tout le week-end, donc adieu le regime. La "pirata campechana" fait des ravages chez nous: c'est comme un taco, en 10 fois plus gros. C'est une tortilla taille XXXL, avec dedans, du fromage fondu, de l'oignon, de la viande au grill, de la viande style kebab et de l'avocat. On rajoute, du jus de citron vert, de la salsa verte (c'est à dire faite à base de tomates vertes) un peu de chile machin chose si on est maso ou mexicain. Et on deguste. Ca fond dans la bouche, ça coule entre les doigts, ça laisse des trainés de graisses sur les feuilles d'exos mais qu'est ce que c'est bon!!!!
Le probleme c'est que si tu manges ça 2 fois par week-end et ben tu finis par ne plus rentrer dans ton pantalon. Mais c'est pas grave, le week-end prochain, on va faire que sortir donc avec un peu de chance, on aura pas le temps de manger. Et la, pas de diner + on danse toute la nuit, ça doit bien compenser, non en Calories? je sais c'est pas raisonnable.
En meme temps, quand plantée devant ton ordi pour la 15eme heure consecutive de la journée, tu cherches en vain: la virgule qui manque pour faire tourner le programme, la solution du petit 1) du petit a) du grand 2) de l'exercice C), ou la definition en anglais de l'acronyme en espagnol du switch machin-chose-bidule-chouette et qu'on te propose un beau tacos, c'est difficile de refuser.
Dans tout ça, j'ai même pas encore pu étrenner mon nouvel appareil photo numerique, qui se morfond au fond de mon sac depuis maintenant 1 semaine. C'est totalement deprimant. Mais heureusement le calvaire touche à sa fin. La date de délivrance est prévue pour dans 2 jours, à 16h30. J'aurais encore du boulot et encore des partiels mais le plus dur sera derriere moi. Enfin j'espère, si il n'y a pas de changement de plan mexicain en cours de route. L'espoir fait vivre...
Je vais me replonger dans mes exos. :)
dimanche 4 novembre 2007
cabrito
Une des spécialités de la région de Nuevo Leon, ou j'étudie, est le cabrito. C'est du chevreau cuit à peu près comme un méchoui. Jusqu'à maintenant, je n'avais pas eu l'occasion d'y gouter, mais c'est chose faite depuis hier. Nous avons englouti un chevreau entier à 5 et c'etait excellent. La viande est tendre et fond dans la bouche. Elle est probablement assez grasse dailleurs, pas que les cuisiniers ait rajouté quoi que ce soit (les carcasses sont cuites entieres, suspendues au dessus de braises), mais la viande etait vraiment fondante et très riche.
Comme on est au mexique, on a eu droit aux sempiternelles tortillas. Le cabrito est servi accompagné de tortillas, de salsas et d'un peu de tomates, avec de l'oignon et de la salade... de quoi faire un taco. :p
Dailleurs les amis mexicains, avec qui j'etais, ont mangé tout leur cabrito sous forme de tacos: une tortilla, un peu de verdure, une belle cuillère de salsa ("no pica, no pica" ... et moi j'avais les larmes aux yeux) et un morceau de chevreau. Ca fait une sorte de sandwich dégoulinant, mais de toute façon les mexicains mangent souvent avec les mains (pour ne pas trop géneraliser, disons que tous, ceux que je connaisse, mangent très souvent avec les mains).
Donc moi, qui rompt ma tortilla comme ci ç'était le blanc pain français... ça les fait rigoler. On m'a fait remarquer que ma manière de manger était vraiment européenne mais comme à la fin du repas, j'étais la seule à avoir encore les mains propres, ça me va. ;)
Tout cela se passant à l'heure mexicaine, je suis sortie du restaurant à 17h30. Sachant qu'on s'etait donné rendez vous à 14h00 pour aller manger, ça fait un repas de "seulement" 2h30.
Je n'ai donc fait qu'un seul repas, ce jour là. Comme le cabrito est loin d'être gratis, ça a bien arrangé mes finances. :)
On a ici un superbe exemple du décalage d'horaire qui se produit dans les pays latins. Lorsque mes amis m'ont dit 14h pour aller mangé au début j'ai crus que j'avais mal compris (puisque entre dos (2) et doce (12), il m'arrive de me tromper), mais non, ici c'est l'heure normal pour aller déjeuner. Dailleurs le restaurant etait presque plein lorsque nous sommes arrivés. En même temps, vu qu'il etait toujours plein quand nous sommes partis c'est peut-être pas une bonne manière de juger. :p
Comme on est au mexique, on a eu droit aux sempiternelles tortillas. Le cabrito est servi accompagné de tortillas, de salsas et d'un peu de tomates, avec de l'oignon et de la salade... de quoi faire un taco. :p
Dailleurs les amis mexicains, avec qui j'etais, ont mangé tout leur cabrito sous forme de tacos: une tortilla, un peu de verdure, une belle cuillère de salsa ("no pica, no pica" ... et moi j'avais les larmes aux yeux) et un morceau de chevreau. Ca fait une sorte de sandwich dégoulinant, mais de toute façon les mexicains mangent souvent avec les mains (pour ne pas trop géneraliser, disons que tous, ceux que je connaisse, mangent très souvent avec les mains).
Donc moi, qui rompt ma tortilla comme ci ç'était le blanc pain français... ça les fait rigoler. On m'a fait remarquer que ma manière de manger était vraiment européenne mais comme à la fin du repas, j'étais la seule à avoir encore les mains propres, ça me va. ;)
Tout cela se passant à l'heure mexicaine, je suis sortie du restaurant à 17h30. Sachant qu'on s'etait donné rendez vous à 14h00 pour aller manger, ça fait un repas de "seulement" 2h30.
Je n'ai donc fait qu'un seul repas, ce jour là. Comme le cabrito est loin d'être gratis, ça a bien arrangé mes finances. :)
On a ici un superbe exemple du décalage d'horaire qui se produit dans les pays latins. Lorsque mes amis m'ont dit 14h pour aller mangé au début j'ai crus que j'avais mal compris (puisque entre dos (2) et doce (12), il m'arrive de me tromper), mais non, ici c'est l'heure normal pour aller déjeuner. Dailleurs le restaurant etait presque plein lorsque nous sommes arrivés. En même temps, vu qu'il etait toujours plein quand nous sommes partis c'est peut-être pas une bonne manière de juger. :p
jeudi 1 novembre 2007
journal 01/11
Avis IMPORTANT: Bonne anniversaire petite-soeur.
je ne peux pas être la, mais je te fais plein de gros bisous et je te souhaite plein de bonnes choses pour tes treize ans. Tu vas entrer pleinement et officiellement dans la période de l'adolescence. La bonne nouvelle c'est que c'est une période qui finit toujours par ce terminer... avec un peu de chance, la tienne ne durera pas trop longtemps. :p GROS BISOUS A.C.
bon voila, le reste de la vie trépidante de cette étudiante est pour l'instant en arret pour cause de fauchage total. Mais c'est pas grave parceque la semaine prochaine, j'ai de nouveaux des sous!!!!
Normalement ce week-end en plus je ne vais pas trop sortir donc je ne devrais pas trop depenser les sous que je n'ai pas. En plus il faudrait que je fasse des économies pour me payer mon voyage en décembre... Elle est dure la vie :)
Bon le grain d'hier est passé, aujourd'hui j'ai de nouveau la patate, alors comme en plus je vais aller au cirque avec des amis tout va bien. Bon les voyages se calment mais c'est pas pour autant le calme plat. :p
sinon, je suis aussi sensé travailler. Je n'en parle pas beaucoup ici, car ce n'est pas le plus interressant de mes aventures mexicaines mais enfin je vais quand meme en cours et j'ai le boulot normal associé au cursus que je suis. Le seul bon point dans les cours que je suis dailleurs, c'est qu'au moins on a pas de rédaction. Parce que pour le reste, les cours ne sont pas passionnant. Pour être franche, ils sont même carrement soulant. Ca vient peut-être du fait que maintenant que la langue est moins une barriere, je m'aperçois que j'en comprend toujours aussi peu... En plus les méthodes d'enseignement sont très differentes de celles employées en France. Enfin de ce que j'ai connu jusqu'à maintenant en tout cas.
Mais je m'adapte, je rame doucement et comme les autres sont sympas, on travaille en groupe. Donc voila, la vie suis son cours, dans un pays un peu bizarre, un peu different et finalement très accueillant.
je ne peux pas être la, mais je te fais plein de gros bisous et je te souhaite plein de bonnes choses pour tes treize ans. Tu vas entrer pleinement et officiellement dans la période de l'adolescence. La bonne nouvelle c'est que c'est une période qui finit toujours par ce terminer... avec un peu de chance, la tienne ne durera pas trop longtemps. :p GROS BISOUS A.C.
bon voila, le reste de la vie trépidante de cette étudiante est pour l'instant en arret pour cause de fauchage total. Mais c'est pas grave parceque la semaine prochaine, j'ai de nouveaux des sous!!!!
Normalement ce week-end en plus je ne vais pas trop sortir donc je ne devrais pas trop depenser les sous que je n'ai pas. En plus il faudrait que je fasse des économies pour me payer mon voyage en décembre... Elle est dure la vie :)
Bon le grain d'hier est passé, aujourd'hui j'ai de nouveau la patate, alors comme en plus je vais aller au cirque avec des amis tout va bien. Bon les voyages se calment mais c'est pas pour autant le calme plat. :p
sinon, je suis aussi sensé travailler. Je n'en parle pas beaucoup ici, car ce n'est pas le plus interressant de mes aventures mexicaines mais enfin je vais quand meme en cours et j'ai le boulot normal associé au cursus que je suis. Le seul bon point dans les cours que je suis dailleurs, c'est qu'au moins on a pas de rédaction. Parce que pour le reste, les cours ne sont pas passionnant. Pour être franche, ils sont même carrement soulant. Ca vient peut-être du fait que maintenant que la langue est moins une barriere, je m'aperçois que j'en comprend toujours aussi peu... En plus les méthodes d'enseignement sont très differentes de celles employées en France. Enfin de ce que j'ai connu jusqu'à maintenant en tout cas.
Mais je m'adapte, je rame doucement et comme les autres sont sympas, on travaille en groupe. Donc voila, la vie suis son cours, dans un pays un peu bizarre, un peu different et finalement très accueillant.
mercredi 31 octobre 2007
now what
I miss home, my family, my friends and my boy friend. I have had enough of this country where everything is either deep fried or full of oil and grease. I want to eat my mom's meal and go to sleep in my boy friend's arm and forget about spanish for the next century.
Apart from that, everything is going great, I have a new camera so soon I will be posting pictures again and I had a great week-end. I am just in a foul mood. No reason for it either. So instead of biting off my roomates head I just post a big nasty complaining piece of scribling.
The spanish is actually progressing fine, it's just most of my friends have decided not to talk to me in english anymore and my head is getting mixed up between french (because although I don't speak it often, it is after all my native tongue) english and spanish. Just lovely, I never know what's going to come out of my mouth and somehow that doesn't make for easy communication. Plus I'm getting tired of hearing spanish, it's a beautiful language, I like it just fine and I am more than willing to learn it, but right now I need a break !!! And I won't get it, so whatever.
At least I have great supportive friends here, because otherwise, with my head screwed on wrong as it is now I would just go nuts.
Bon le reste du post va être en français parce que je n'ai plus envie de parler anglais non plus. En fait j'ai un gros coup de cafard que j'essaye d'évacuer avec une bonne colère. Ca marche pas, et ça m'énerve encore plus. Je sens que je ne vais pas être productive ce soir... Tant pis, je vais aller me coucher et le reste attendra. J'ai envie d'être en France.
Apart from that, everything is going great, I have a new camera so soon I will be posting pictures again and I had a great week-end. I am just in a foul mood. No reason for it either. So instead of biting off my roomates head I just post a big nasty complaining piece of scribling.
The spanish is actually progressing fine, it's just most of my friends have decided not to talk to me in english anymore and my head is getting mixed up between french (because although I don't speak it often, it is after all my native tongue) english and spanish. Just lovely, I never know what's going to come out of my mouth and somehow that doesn't make for easy communication. Plus I'm getting tired of hearing spanish, it's a beautiful language, I like it just fine and I am more than willing to learn it, but right now I need a break !!! And I won't get it, so whatever.
At least I have great supportive friends here, because otherwise, with my head screwed on wrong as it is now I would just go nuts.
Bon le reste du post va être en français parce que je n'ai plus envie de parler anglais non plus. En fait j'ai un gros coup de cafard que j'essaye d'évacuer avec une bonne colère. Ca marche pas, et ça m'énerve encore plus. Je sens que je ne vais pas être productive ce soir... Tant pis, je vais aller me coucher et le reste attendra. J'ai envie d'être en France.
jeudi 25 octobre 2007
journal 25/10
quelques mots d'amour...Cele faisait bien longtemps que nous n'avions pas discuté et cela me manquait.
Bonne journée en perspective, c'est fou ce que peut faire une bonne nuit de sommeil. Le reveil n'a pas été trop difficile, j'ai suivi sans problème mon cours en espagnol (normalement ça ressemble plus a du chinois), je ne me suis pas noyée dans la piscine et j'ai meme eu des nouvelles de mon cheri.
Aujourd'hui voila quelques particularités mexicaines bien agréables (bon évidement le revers de la médaille c'est le machisme ambiant mais on ne peut pas tout avoir):
les mexicains portent les sacs, non seulement ils se proposent, mais en plus ils le font sans rechigner.
les mexicains ouvrent les portes de la voiture, de la maison, de la salle de classe... et les referment derriere vous, soigneusement, sans vous la claquer au nez, et sans vous pincer les doigts.
Les mexicains vous invitent à danser, ça c'est définitivement le point le plus important. Ici, tout le monde sait danser. Ils ne sont pas tous des dieux de la danse, mais tous font l'effort. Comme c'est agréable de ne pas faire tapisserie car le goujat d'à côté affiche bien haut son dédain de la danse.
C'est pas beau toutes ces qualités? Par contre, il y a quelques petits grains de sables dans la machine...
A part le fait qu'une épouse, c'est un bonne à tout faire, qui reste à la maison, élève les enfants et préparent le repas en repassant les chemises, voici quelques particularités intérressantes:
Ils sont absolument horrifiés quand tu décides d'essayer de faire du rodéo sur le taureaux mécaniques ( et dégoutés quand tu tiens plus longtemps qu'eux). Ils te déconseillent fortement de gouter la salsa car elle est très épicée (sous entendue, trop pour toi pauvre étrangère, mais pas de bol j'ai bien décidé de gouter). Ils t'interdisent d'escalader le mur sans aide... alors moi, avec mon petit caractere, je leur fais un pied de nez, j'escalade le mur, et je me moque d'eux au sommet.
Par contre après, ils veulent plus portéer mon sac. Je crois qu'ils sont un peu rancuniés les mexicains. ;)
Bonne journée en perspective, c'est fou ce que peut faire une bonne nuit de sommeil. Le reveil n'a pas été trop difficile, j'ai suivi sans problème mon cours en espagnol (normalement ça ressemble plus a du chinois), je ne me suis pas noyée dans la piscine et j'ai meme eu des nouvelles de mon cheri.
Aujourd'hui voila quelques particularités mexicaines bien agréables (bon évidement le revers de la médaille c'est le machisme ambiant mais on ne peut pas tout avoir):
les mexicains portent les sacs, non seulement ils se proposent, mais en plus ils le font sans rechigner.
les mexicains ouvrent les portes de la voiture, de la maison, de la salle de classe... et les referment derriere vous, soigneusement, sans vous la claquer au nez, et sans vous pincer les doigts.
Les mexicains vous invitent à danser, ça c'est définitivement le point le plus important. Ici, tout le monde sait danser. Ils ne sont pas tous des dieux de la danse, mais tous font l'effort. Comme c'est agréable de ne pas faire tapisserie car le goujat d'à côté affiche bien haut son dédain de la danse.
C'est pas beau toutes ces qualités? Par contre, il y a quelques petits grains de sables dans la machine...
A part le fait qu'une épouse, c'est un bonne à tout faire, qui reste à la maison, élève les enfants et préparent le repas en repassant les chemises, voici quelques particularités intérressantes:
Ils sont absolument horrifiés quand tu décides d'essayer de faire du rodéo sur le taureaux mécaniques ( et dégoutés quand tu tiens plus longtemps qu'eux). Ils te déconseillent fortement de gouter la salsa car elle est très épicée (sous entendue, trop pour toi pauvre étrangère, mais pas de bol j'ai bien décidé de gouter). Ils t'interdisent d'escalader le mur sans aide... alors moi, avec mon petit caractere, je leur fais un pied de nez, j'escalade le mur, et je me moque d'eux au sommet.
Par contre après, ils veulent plus portéer mon sac. Je crois qu'ils sont un peu rancuniés les mexicains. ;)
journal 24/10
ce lundi, la logeuse a mis un cadenas sur la grille d'en bas de notre apartement. Chaque fois qu'on entre et qu'on sort il faut ouvrir et fermer derriere soi. Cela semble simple dit comme ca, mais voila: comme il y a deux apartements, 3 collocataires chez nous et au moins 2 a coté, elle a du faire plein de doubles des clefs. Mon double fonctionne mal. Donc pour ouvrir le cadenas, je dois enfoncer la clef le plus que je peux, bidouiller a droite a gauche, renfoncer la clef, rebidouiller, renfoncer et finalement tourner la clef. Faire ca de dehors (le loquet de la grille est a l'interieur), la nuit´, avec les mains chargées, c'est pas Mission Impossible mais pas loin. Au moins, c'est sur, je rentrerai plus jamais avec un coup dans le nez chez moi. Je dormirai dehors, assise dans la rue sans pouvoir ouvrir la grille. J'imagine la tete des voisins au petit matin. :p
Sinon les journées passent et se ressemblent. J'ai fait regarder "Les Choristes" a mes amis mexicais, ils ont été emballés. Apres ils m'ont fait regarder "Little Miss Sunshine"... j'ai préféré les choristes. Bilan de la soirée: j'ai oublié que j'avais cours avec ma voisine donc maintenant il faut que j'aille me faire pardoner, le cinéma francais est bien meilleur que le cinéma hollywoodiens (mais ca c'est pas vraiment une surprise), on a encore un film chinois a voir donc le boulot va encore etre retarder et surtout les "quesadillas" au "frijoles" ca platre l'estomac.
En fait, presque toute la cuisine mexicaine, excellente au demeurant, est faite a base d'huile et de gras et platre l'estomac. Donc si on remplit des tortillas avec du fromage, et de la purée de haricot a la peau de porc frite(heureusement on voyait pas la peau de porc, c'est juste ce qu'il y avait ecrit sur la boite), ca donne une mixture excellente mais question nourriture saine on repassera. Par contre, on peut manger pour 15 pesos par personne et la c'est vraiment interressant pour le porte monnaie, meme si moins pour les bourrelés.
Sinon les journées passent et se ressemblent. J'ai fait regarder "Les Choristes" a mes amis mexicais, ils ont été emballés. Apres ils m'ont fait regarder "Little Miss Sunshine"... j'ai préféré les choristes. Bilan de la soirée: j'ai oublié que j'avais cours avec ma voisine donc maintenant il faut que j'aille me faire pardoner, le cinéma francais est bien meilleur que le cinéma hollywoodiens (mais ca c'est pas vraiment une surprise), on a encore un film chinois a voir donc le boulot va encore etre retarder et surtout les "quesadillas" au "frijoles" ca platre l'estomac.
En fait, presque toute la cuisine mexicaine, excellente au demeurant, est faite a base d'huile et de gras et platre l'estomac. Donc si on remplit des tortillas avec du fromage, et de la purée de haricot a la peau de porc frite(heureusement on voyait pas la peau de porc, c'est juste ce qu'il y avait ecrit sur la boite), ca donne une mixture excellente mais question nourriture saine on repassera. Par contre, on peut manger pour 15 pesos par personne et la c'est vraiment interressant pour le porte monnaie, meme si moins pour les bourrelés.
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