samedi 11 août 2007

collocation

J'ai deja parlé de ma logeuse, parlons maintenant de l'appartement.
Premier défi: le trouver. C'est effectivement assez simple de trouver a se loger aux abords du TEC, en fait, en faisant le tour du quartier on s'apercoit qu'une maison sur deux propose une chambre ou un appartement a louer.
Apres, il y a de tout, surtout du n'importe quoi dailleurs. C'est vrai que les standards ne sont pas les memes qu'en france donc il faut faire attention a tout lorsqu'on visite. Les mexicains en general sont tres serviables et tres accomodants donc moyennant un supplement (plus ou moins suivant les logeurs) raisonnable, on peut demander a faire mettre des clims ou des lits supplementaires. Les mexicains sont dailleurs aussi extremement efficaces. Nous avons demandé 2 clims et un lit (que l'on devaient normalement payer) le samedi. Les ouvriers etaient la le mardi, ils ont travaillé tres efficacement, relativement proprement et surtout en moins d'une journée ils ont posé une clim par chambre, et les deux fonctionnent. De la meme facon, la logeuse qui devait aller se renseigner sur les prix des lits le lundi pour nous les communiquer plus tard, est revenu mardi avec un lit gratuit!
Donc bravo les mexicains.
Deuxieme defi: s'y installer. Ca c'etait la partie facile. Je voyage light (c'est a dire avec un sac de rando, un sac de cours et un sac de portable) et l'hotel possede un service de transport gratuit! Donc je l'ai reservé et je suis arrivé comme une fleur (fraiche la fleur grace a la clim de la camionette).
Troisieme defi: y vivre. Pour l'instant c'est bien parti, je dirais meme que c'est la partie la plus agreable. Voila pour vous en convaincre:


Dessus le coin cuisine et machine a laver le linge, et dessous le coin salon et internet wireless (la classe :p):


Donc pour résumé, un appart de reve avec 2 colloc en or, et le tout totalement international evidemment: Allemagne, USA et France. Comme vous pouvez l'imaginer c'est plutot en langue anglaise qu'on discute donc pour s'ameliorer c'est pas top, mais ca repose de l'espagnol parce que ca on en entend toute la journée.

mercredi 8 août 2007

contraste

Le mexique est un pays plein de contrastes, surtout le TEC dailleurs.
Monterrey est un ville industriel du nord est du mexique et donc pas tres touristique. (dixit les mexicains du coin)
Tout les trottoirs de la ville sont defonces et presque toutes les maisons ont pose des grilles aussi hautes qu'elles devant leur portes.
Au TEC par contre, pour l'etudiante chanceuse que je suis tout est ouvert et gratuit (salle internet hyper equipee qui fonctionnent 24/7, salle de sport pareil,...). Le campus est gigantesque et absolument superbe. Partout des pelouses ombrages, des bosquets et des bassins. C'est aussi une veritable menagerie, des canards, et des oies se baladent en liberte entre les etudiants, des faisans paradent sous nos yeux, des ecureuils se poursuivent sur les chemins, et il y a meme des cervidés. Le tout en liberté evidement.
Le TEC est une sorte d'oasis dans Monterrey, on me dit et on me repete que ce n'est pas le mexique. Dommage.
Mais c'est vrai que la realité est plus triste. Au super marche, j'ai eu mon premier choc. Ici, les enfants travaillent. Je ne sais pas si ils sont exploités et ils n'avaient pas l'air malheureux avec leur uniformes pimpants mais enfin ils travaillent. Ils remplissent les sacs de course a la caisse, ils rangent les caddies, ils sont partouts. Ils sont surtout petits, entre 8 et 14 ans pour les plus agés, ou du moins c'est ce que j'ai pensé.
J 'ai donc été tres choqué quand une petite fille aux grands yeux fatigués m'a emballé mes courses. Mais ici, ce n'est pas la france ni l'europe, une mexicaine avec nous, nous a expliqué que pour manger il faut travailler. Et c'est vrai pour tout le monde ici, petit et grand. Leur familles sont pauvres et je pense qu'ils vont a l'école pendant la journée mais le soir il faut qu'ils travaillent.
Je suis donc sortie vaguement degouté de mon premier shopping.
Par contre, je suis vraiment enthousiasmé par la gentillesses et la serviabilité des gens aux mexiques. ( A part les taxis contre qui j'ai une dent). Notre logeuse, nous a installé un lit en plus (alors que normalement nous aurions du l'acheter nous meme) et gratuit car elle s'etait debrouillé pour l'avoir d'un ami. Et sa fille nous a emmené faire les courses indispensables pour un fond de maison car nous ne connaissions rien. Et apres ca, la maman est meme venu nous chercher avec sa voiture (je le rappelle c'est notre logeuse, c'est a dire qu'en france on l'aurait peut-etre vu une fois pour le loyer et puis basta).

debut des cours

Voila, ya des jours avec et ya des jours sans.
Au mexique comme partout dailleurs. Donc pour mon deuxieme jour de cours ca commence mal. La veille je suis rentré vidée apres 3 h de cours en espagnol donc je savais qu'aujourd'hui je ne comprendrai qu'un mot sur 2.
Le probleme c'est que j'ai du me lever à 6h15, le petit dejeuner a l'hotel n'etais pas encore servi donc je suis parti le ventre vide. Deja 2 mauvais points.
Apres je me suis fait arnaquer en bonne et due forme par le taxi qui m'a carrement demandé 50 pesos pour m'amener au TEC (les pesos c'est pas grand chose mais 50 au lieu de 30 ca fait mal).
Ensuite le prof est arivé en retard de 20 minutes (pour un cours de 1h30 à 7h00 du mat j'etais verte).
Et enfin il nous a donné des devoirs super dur, sur un truc que j'ai vraiment jamais fait en classe.
Pour ameliorer la donne

vendredi 3 août 2007

tout va bien



Aujourd'hui,


je suis de tres bonne humeur, ce la me permet de voir le mexique d'une autre facon :)


donc voila, pour vous montrer a quel pont je suis heureuse, j' ai meme fait un dessin (de bebe, je sais :p)

jeudi 2 août 2007

voyage, voyage....

chose promise, chose due.
Mon periple en avion commence donc a Paris. Aeroport CDG, avec un premier enregistrement de mes bagages jusqu´a chicago (je vais faire, Paris, Francfurt, Chicago, Monterrey).
Je pars le soir et lorsque j´arrive a francfurt a 11 heures, premiere deconvenue : l´hotel m´avait affirmer qu´ils avaient des navettes tout les demi-heures mais en fait, aucune navette a l´horizon. Apres un appel vers l´hotel, on m´informe que j´aurai du la commander, je replique qu´on aurait pu me prevenir puisque j´avais appelee l´hotel deux semaines avant pour avoir des infos sur les navettes.
L´hotel m´envoie donc la navette mais avec les discussions j´arrive a minuit dans ma chambre. Comme je dois repartir a 5h30 le lendemain pour mon avion a 8h00, je n´ai pas beaucoup dormi. Apres quelques 9 heures d´avion sans histoires et des repas mangeables, merci United Airlines (et hop un peu de pub :p) je debarque a chicago.
Les americains sont se que je nommerais des "security freaks". I mean like totally safety nuts. Donc pour rentrer sur le territoire (et je ne fais que du transit), il faut evidemment repondre au question du genre: Voulez vous attenter a la vie du president, Participez vous a des actions terroristes, Etes vous atteint physiquement ou mentalement d´une maladie contagieuse (Vous croyez que la connerie c´est contagieux?)... Enfin tout un tas de questions tres tes instructives.
Apres avoir recupere mes bagages je passe la douane. Aux USA la douane c´est une affaire serieuse: empreinte digital de l´index gauche, puis empreinte digitale de l´index droit (une ca leur suffit pas?), puis photo(Ils ont deja la photo numerique du passeport electronique alors pourquoi ils m´embetent?).
Enfin, j´ai passe la douane, j´ai recupere mes bagages (re merci United de ne pas les avoir perdu pendant le transit a francfurt), maintenant il faut que je fasse l´enregistrement pour Monterrey.
Comment decrire le cafarnaum de l´enregistrement...
Je fais la queue derriere tous les pauvres gens comme moi qui n´ont pas de billet business ou premiere. Il y en a beaucoup. Mais c´est pas tres grave la queue avance vite.
Ce qui est plus grave c´est que les ricains, qui possedent des tapis roulant, ont decide de faire du zele question securite.
Je m´enregistre donc, mais au lieu de laisser mon sac sur le tapis, je le reprend et je vais le poser avec tout les autres au milieu du Hall. Car les ricains ont cree un poste de securite au milieu des files d´attentes d´enregistrement et chaque bagages passe sous nos yeux entre les mains de tout les agents de securite americains. Ils ont des machines enormes, ils palpent les bagages (meme les valises en plastiques, c´est dire...) et se les lancent allegrement.
Nota Bene : ne JAMAIS rien mettre de fragile dans des bagages pour la soute.
Apres quoi, ils jettent les bagages sur le tapis roulant pour (probablement) un autre check-point securitaire.
Moi je regarde toutes ses procedures avec un air ahuri en degustant mon Mc Do degueu. C´est un aeroport au etats unis alors question qualite culinaire c´est minimaliste.
A l´heure dite je me rend a l´embarquement. Bientot on passera la controle de securite tout nu.
Je dois sortir, l´ordinateur de son sac ordinateur, mon sac de tubes de moins de 100 ml de mon sac a dos ce qui me parait deja idiot mais les nouvelles procedures veulent que l´on enleve aussi: les vestes et les pulls (tous meme s´il fait froid, mais heureusement c´est pas le cas pour cette fois), les ceintures et les chaussures(meme les sandalettes !!!!) . Apres, on voit les business men et women se rhabiller tranquillement. Toute cette debauche securitaire me fait froid dans le dos.
Apres encore quelques heures d´avion j´arrive enfin a Monterrey. Un fonctionnaire de la douane me dit meme "bienvenue au Mexique" ( et pas Pourquoi vous voulez entrer aux USA ? sur un ton menacant). Je recupere mes bagages dans le bordel ambiant (les tapis sont tellement plein que les bagages debordent et tombent en pagailles sur les cotes) et je sors.
Une dame charmante portant un panneau TEC de Monterrey m´aborde avec un "Bienvenido a Monterrey, soy Claudia".
Je suis morte de fatigue mais tres heureuse d´avoir survecu a tous ses aeroports et surtout Heureuse d´etre enfin arrive avec des gens qui semblent ouvert et accueillant et d´autres etudiants aussi paumes que moi. Me voila reconcilie avec la vie et meme peut-etre avec les fonctionnaire americains (enfin ou pas.... j´y reflechirai :p)

mexique me voici

ceci est mon premier post du mexique,
ici, pas de connection a moi alors pour les photos on verra plus tard.
premieres impression: il fait chaud, tres et humide, trop. Environ 35 degre et plein de moustiques qui se font un malin plaisir de me devorer.
Heureusement la plupart dfes batiments ont la clim.
Sinon je vous raconterai plus tard mon periple pour l´avion, pour l´instant je n´ai que peu de temps pour le blog car il faut que je me trouve une chambre.
Tout le monde dit que ce n´est pas trop dur, effectivement on voit des annonces presque partout, malheureusement c´est souvent des endroits peu attirants.
Donc pour l´instant je suis en recherche et sous le soleil mexicain et ben cé st pire que de courir le marathon. On m´a dit qu´on se faisait a tout, a mon humble avis ca peut prendre plus ou moins de temps et pour l´instant c´est plutot parti pour prendre looooooongtemps.
Mais bon, je suis en vie, j´ai pas perdu mes bagages dans l´aeroport et je n´ai pas encore attrape la tourista...de quoi se pliant le peuple :p.

dimanche 29 juillet 2007

Partir

demain, c'est le grand départ.
Je ne suis pas prête, je crois que je ne le serai jamais. Il faut encore que je fasse mon sac pour l'avion (celui que je vais gardé en cabine).
Evidemment il faut aussi que je garde à l'esprit que comme il y a peu de chance que mes bagages arrivent en meme temps que moi, il serait plus sage d'avoir des rechanges dans mon sac cabine. Ainsi qu'une trousse de toilette, un livre pour ne pas m'ennuyer, des photos pour avoir pres de moi les gens que j'aiment, les papiers importants genre reservation d'hotels, visa, billets retours,...et tout une foultitude d'objets tous plus indispensable et plus emcombrants les uns que les autres.

Je ne veut plus partir. Deja, partir en prépa, puis en école m'avait paru (toujours à partir de deux semaines avant le départ) une épreuve. Là, c'est pire. Pourtant si j'ai demandé le mexique en février c'etait pour y aller non?
Question que je me pose aujourd'hui : comment ai-je jamais pu vouloir quitté mon cocon, mon chez moi, mon pays, ma famille ou mes amis?
Deuxieme question que je me pose aujourd'hui : pourquoi est-ce toujours au moment de partir que ne n'en ai plus envie? Sachant qu'il ne m'ait pas arrivé une seule fois de regretter d'être partie vers une destination inconnue.
Dés que je serais dans l'avion, tout ira mieux. Les questions s'envoleront avec le décollage et ma tête sera remplie de projet d'avenir, vivement demain. Ce qui ne m'empeche pas de freiner des deux pieds ce soir et de trainer devant l'ordi au lieu de faire mes valises.
J'y vais courage :p.